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2011 : Championnes d'Europe!

Publié le 29 décembre 2011 à 09:00 par OT

A l'occasion du dernier jour de stage dans l'Hérault, Patrice Lair et Lara Dickenmann se souviennent des moments forts de l'épopée européenne de 2011.

ZVEZDA (0-0, 1-0)

Patrice Lair : "Lors du match aller, on tire deux fois sur les poteaux, on est un peu maladroits. On aurait dû faire la différence, mais j’avais confiance. C’est un peu ici que notre histoire a commencé, avec le but de Lara au retour, qui a fait le tour des chaines de télé."

Lara Dickenmann : "Au match retour à Gerland, j’étais sur le banc en première mi-temps. J’étais très nerveuse. Quand je rentre, je sais qu’on attend de moi que je fasse la différence, alors j’ai tout donné. J’ai eu la chance de marquer un super but qui nous qualifie pour les demi-finales."


ARSENAL (2-0, 3-2)


Lara Dickenmann : "20 000 spectateurs à Gerland, on avait jamais vu ça. On est très vite rentrées dans le match avec 2 buts en moins de 10 minutes. Avec cet avantage de 2-0 avant le match retour à l’extérieur, on était déjà presque qualifiées."

Patrice Lair : "Je pense qu’on aurait pu plier la qualification dès le match aller avec d’autres buts. Là-bas, Sarah Bouhaddi fait un superbe arrêt en début de match, et ensuite on marque 3 buts grâce à une bonne Eugénie Le Sommer. Dans l’ensemble, on a fait qu’une bonne mi-temps par match."


POTSDAM (2-0)


Lara Dickenmann : "Pour nous, c’était la revanche de la finale perdue en 2010. On était passées très proche de la victoire, et on ne voulait pas revivre ça une nouvelle fois. On avait plus d’expérience. Le match a été très serré, elles ont eu les occasions pour marquer mais on a été plus réalistes. On a beaucoup travaillé pour ça, et je n’arrive pas expliquer ce que j’ai ressenti au moment du coup de sifflet final."

Patrice Lair : "Je savais que c’était le bonne année pour être Champion d’Europe. On a su s’arracher à l’image du premier but de Wendie Renard, et du sauvetage d’Amandine Henry. Ensuite, Eugénie et Lara finissent le travail et c’est l’apothéose. C’est certainement le plus grand moment de ma carrière."