masculins / OL - Rubin Kazan 3-1

A l’unanimité

Publié le 17 août 2011 à 13:13 par R.B

Depuis le début de la saison, l’expression lyonnaise… les résultats sont aussi au rendez-vous… reste à enchainer jusqu’à la première trêve internationale…

Elie Baup a apprécié le jeu lyonnais en commentant le match pour Canal+… Un exemple parmi tant d’autres des avis entendus après la rencontre face au Rubin Kazan, voire plus généralement depuis le début de la saison officielle du septuple champion de France. Dans son organisation en 4-4-2 avec quasiment toujours la même équipe de départ, seul Cris blessé ayant été remplacé par Koné, l’OL joue un jeu collectif séduisant rehaussé par une immense générosité de sueur et d’envie de plaire en prenant du plaisir sans oublier l’objectif de l’emporter.

Cela marche, même s’il y a ce nouveau but encaissé après un coup de pied arrêté, même s’il y a eu de nombreuses occasions de buts concédées ou encore des approximations. Ne soyons pas trop pointilleux pour l’instant. L’OL a tellement faim de rattraper le temps perdu comme ce diable de Michel Bastos métamorphosé. Ce qu’il a fait notamment sur le 2ème but des siens est grand quand on revoit l’action depuis le début. Bastos transformé… c’est une recrue comme on l’a entendu en tribune de presse  qui a fini la rencontre au poste d'arrière gauche très offensif sans rechigner! Dommage qu’il n’est pas marqué un but… le but par exemple du 4 à 1 en fin de match. Les regrets seraient trop amers...

Cette faim lyonnaise se traduit encore par ces nombreux tirs. 25 tirs face à l’équipe russe qui viennent se rajouter aux 47 des deux premières rencontres. 72 tirs dont 28 cadrés ; 7 buts et 23 occasions de tirs franches. Se traduit par des ressources mentales pour revenir rapidement au score en étant mené. L’OL l’a fait mardi soir pour la troisième fois en trois rencontres.

L’OL joue et régale. Pas étonnant que Gerland s’enthousiasme, que les média soient sous le charme, que les sourires embellissent les visages des Olympiens. L’OL fait l’unanimité, mais il n’est qu’à la moitié de son mois d’août.

Rien n'est acquis encore pour valider en points ce bon départ actuel et obtenir son billet pour la phase de poules de la LDC. Il faut en effet remettre le couvert dès samedi à Brest avant de recevoir Montpellier, un des ogres hexagonal de ce début de saison. Au milieu pas sûr que le match retour à Kazan soit une partie de plaisir même avec deux buts d’avance. Rémi Garde, privé des internationaux français de moins de 20 ans, de Gourcuff, Ederson, sans savoir si Cris et Mensah pourront revenir, cela lui laisse peu de latitudes pour faire souffler si le besoin s’en faisait sentir chez certains. Ne dit-on pas cependant que les bonnes choses appellent d’autres bonnes choses ? C’est bien parti…

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