masculins / CDL - FINALE

A quelques heures de la finale

Publié le 19 avril 2014 à 15:22 par R.B

Fin de soirée… début de journée… Et une balade dans les bois pour le groupe olympien...

D’abord apprécier les boissons rafraichissantes du Martiniquais Arnaud, affable barman de la 3ème mi-temps, une brasserie sise à 20 mètres du parvis du Stade de France. Une excellente façon de préparer le match du lendemain quand on ne joue pas ! « Nono » à la grosse caisse… le reste du groupe suit. Le Stade de France, soucoupe impressionnante, repose en paix dans une nuit frisquette. La couette sera appréciée.

Se coltiner aux aurores une colonie de touristes allemands affamés et pressés de partir en visite. Razzia sur le jambon, le fromage… Queue pour un café sans goût ou un jus d’orange chimique… Danke… bitte… un rappel d’allemand scolaire pour débuter la journée.

S’avaler des kilomètres d’avenues de bureaux vidés de la moindre matière grise en ce samedi de Pâques. Eviter de se perdre dans ce labyrinthe sans charme en cherchant un marchand de journaux et découvrir des titres ronflants : « Haute tension… La victoire ou le désordre… le match qui va peser lourd… Cavani… Blanc…».  Rassurez-vous ou non lyonnais, le PSG a la pression, celle collante des médias ayant un os à ronger.

Revenir près du Stade de France où règne un peu d’activité, celle de la maréchaussée en plein travail. C’est l’heure de la pose de barrières pour fermer certains accès. L’heure aussi de préparer les fûts de bière pour les brasseries. « Pas de prolongation, sinon les gens ne consomment pas après la rencontre… C’est trop tard ensuite pour rentrer chez eux en transports en commun… ». Arnaud le fameux martiniquais affable a la bouteille des affaires en enchainant les matches, concerts et autres manifestations depuis qu’il exerce dans le quartier.

Direction Chantilly en taxi avec Mamadou l’Africain un peu paumé dans sa géographie parisienne. En une trentaine de kilomètres, le béton devient verdure. Le Mont Royal en pleine forêt. Un château. Le lieu idoine pour la troupe olympienne. Une balade dans les arbres avec le président. Tout le monde est détendu en cette fin de matinée.

Retour à St-Denis. Un VTC hors de prix et le RER qui traverse la banlieue au nom de Sarcelles, Gonesse… 10 minutes de marche et revoilà le Stade de France qui va devenir de plus en plus bruyant au fil de l’après-midi. Ces avant matches ont toujours quelque chose de particulier. En route pour la gloire ou la tristesse… Une belle incertitude.

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