masculins / Lorient 2 - OL 4

Aimer à perdre la raison…

Publié le 01 février 2012 à 10:38 par R.B

L’OL était quasiment KO mais n’a jamais renoncé pour arracher la prolongation puis la qualification… Souffrir avant de vaincre comme une marque de fabrique… Match retour…

Citez un match facile cette saison revient à se triturer sérieusement les méninges. En tous les cas depuis le début de l’année 2012, aucun franchement en 6 rencontres. Presque tout à la cravache, au mental… pour 5 succès et une défaite. Est-ce la marque de fabrique de ce collectif ? Est-ce en raison des circonstances ? Peu importe finalement quand les résultats sont au rendez-vous.

Oui ce collectif a du tempérament. Oui la notion de groupe est plus que jamais palpable quand on voit l’apport des remplaçants en matchs ; quand on constate que l’OL est encore présent dans les 4 compétitions en ayant souffert de nombreuses absences. Oui la nouvelle version du septuple champion de France est bien tangible avec les Umtiti, Lacazette, Grenier comme une ode à ce fameux groupe Pro2 mis sur pied il y a trois saisons.



Cet OL nous fait souffrir, mais il apporte un plaisir incommensurable quand cela se passe comme face à Kazan, l’ASSE, le LOSC, Dinamo Zagreb, Lorient… Autant de dates que l’on ne pourra pas oublier.


Les calculs sont restés aux vestiaires

Mardi soir difficile d’affirmer que l’OL méritait totalement sa qualification en sachant qu’un match de foot ne s’offre pas forcément à l’équipe qui mène 2 à 0 à 10 minutes de la fin en ayant martyrisé son adversaire pendant les 25 minutes précédentes. Mardi soir, il y a eu de la souffrance mais du bonheur à voir un tel match de foot où les calculs sont restés aux vestiaires. « La culture du beau jeu avant celle de la gagne », c’est le credo de Christian Gourcuff… Cela l’a peut-être perdu mais pas question de blâmer l’entraineur des Merlus à deux doigts du 3 à 0 et de la finale.

Après l’égalisation olympienne, on se doutait que l’OL avait pris un ascendant psychologique. Fallait-il encore le concrétiser ce que firent les Olympiens en posant leur jeu et par les changements judicieux apportés par Rémi Garde dans la dernière partie de la seconde période.



Les propos sont unanimes lorsque l’on cherche à savoir pourquoi l’OL renverse des montagnes : ce groupe vit tout simplement bien ensemble. L’ambiance ; le mental ; le talent de certains ; la forme du moment. Sans oublier certaines séquences de jeu.

Aimer à perdre la raison… le foot peut rendre dingo quand ce diable de ballon tourne rond. Heureusement ce mercredi matin, le lever du soleil au dessus des nuages gommait toutes les fatigues, les tensions accumulées. Cette mer de nuages avait un côté apaisant bienvenu. N’oublions pas que l’OL remet le couvert dimanche soir au Stade Vélodrome face à l’OM…

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