masculins / Stage Corse

Après la tempête…

Publié le 06 janvier 2012 à 14:49 par R.B/S.G

Le vent a baissé d’intensité… les Lyonnais ont foulé la pelouse du stade Claude Papi avant de partir au Golf de Sperone…

 

En constatant les dégâts, on se rend encore plus de la force de la tempête de la nuit. Arbres cassés, arrachés, structures endommagés, coupure d’électricité… Dans la vieille ville, l’arbre de plus de deux cent ans, fierté des habitants, a subi la colère du vent violent comme d’autres, comme des toitures…

A l’hôtel des joueurs, la nuit a été marquée par des dégâts divers qui attristaient au matin son propriétaire César. «Les problèmes matériels, on s’adapte, mais les arbres, tu ne les remplace pas… Il y avait du vent à 200km/h. Je n’avais jamais vu cela». La coupure d’électricité à obliger de revenir à la bougie pour diner et passer la soirée… avec notamment de la guitare, des chants corses.  

Au matin, on s’affairait en ville ou à l’hôtel. Les Olympiens sont allés au terrain Claude Papi, toujours venté,  sauf Lovren S. Koné, Cris. Pour les autres, échauffement, séquences à thème, puis travail devant le but pour les attaquants, tennis ballon pour d’autres, voire étirements. Hugo Lloris qui avait commencé la séance à la salle de musculation est venu ensuite bosser avec Joël Bats en disant : « j’ai des poteaux à la place des jambes avec la musculation… ». 

A 12h, fin de séance, retour à l’hôtel. Départ quasiment dans la foulée pour le Golf de Sperone où les Lyonnais sont attendus pour déjeuner. Ils sont arrivés vers 13h 30 après avoir vu les falaises de Bonifacio, ils sont entrés dans le somptueux golf de Sperone avec notamment un panorama splendide sur la mer, des iles... Après-midi consacré à des activités ludiques et aussi à la visite de Bonifacio.

Ce golf de 76 hectares ouvert en 1990, à défaut de le jouer, il faut le faire en voiturette aux côtés de son président M. Yves Pozzi, pour en apprécier les subtilités et la beauté.  Une merveille. "C'est un golf dur à jouer. Il faut être patient avec lui pour réussir à l'amadouer...". 18 trous dans une nature balayée par le vent. De chacun de ces 18 trous on voit la mer. On voit des iles plus ou moins importantes... En été, il y a de très nombreux bateaux de plaisance qui mouillent en contre bas. Des greens en bout de falaises. IL y a aussi des plages cachées, le chemin du littoral. Et au milieu se fondant avec la nature des maisons de célébrités. On monte, on descend, on traverse des sous bois. On se laisse griser par le vent qui pourrait nous emmener vers la Sardaigne juste à portée de main.