masculins / Montpellier 1 OL 2

Au-delà des éventuelles critiques…

Publié le 05 décembre 2010 à 12:40 par R.B

L’OL a montré deux visages au stade de la Mosson… Son succès fut tiré par les cheveux, mais qu’importe… il a réussi sa remontée vers le haut du classement… Match retour…

Bien sûr, tout ne fut pas parfait à l’image du but encaissé. Une nouvelle fois sur coup de pied arrêté.  12 sur 29 ! Trop, beaucoup trop d’encaisser des buts de la sorte … d’encaisser tout simplement autant de buts.

Bien sûr, l’OL a flanché après une très bonne première ½  heure et s’est mis sérieusement en danger devant notamment son salut à Lloris, Lisandro… et aux approximations défensives des Héraultais. Un OL dominateur... puis dominé.

Bien sûr, le second visage olympien est loin, sauf pour la solidarité collective, d’un futur champion.

Bien sûr certains n’ont pas compris que l’OL joue sans véritable meneur de jeu, assimilant ce choix à une tactique frileuse.

Mais comment ne pas « se contenter » du positif ? Cette très bonne première 1/2heure tactique, technique, physique. La prestation de Lisandro, celle de Lloris ou encore de Gonalons, Makoun, Bastos…

Comment oublier que l’OL était privé de Toulalan, Diakhaté, Cissokho, Gourcuff, Delgado, Grenier, Ederson ?

Comment oublier que l'OL avait eu des difficultés pour faire une bonne semaine d'entrainement en raison des conditions climatiques? 

Comment oublier que l’OL a aligné à Montpellier son 9ème match de rang en championnat sans défaite. Soit 21 points sur 27 possibles pour une moyenne de 2,33 points par match… un parcours de futur champion. Un parcours qui replace incontestablement les partenaires de Cris dans la course au titre.

Lisandro ? A ce niveau de réalisme et d’envie, il n’a pas d’égal dans l’hexagone. Il a inscrit un doublé pour porter son total à 6 buts en championnat (7 toutes compétitions confondues) en 18 tirs dont 9 cadrés. Cet homme est un « tueur » quand il cadre !

Lloris ? Le gardien international a sorti deux arrêts décisifs pour maintenir l’équipe dans le match.

Ne pas abdiquer, ne pas se contenter d’un résultat ? Face au PSG, l’OL a pris le point du nul à 5 minutes de la fin. A Montpellier, les Lyonnais ont enlevé les trois points à la 94ème minute de jeu. Les grincheux diront que le gardien du PSG Edel et la défense héraultaise ont bien servi les desseins olympiens. Oui et alors? Si Montpellier ne méritait pas de perdre, le PSG méritait-il de l'emporter..

L’OL avance avec des hauts et des bas, mais l’OL est revenu sur ses objectifs. Encore 4 matchs pour garder ce cap voire l’améliorer par une première place du groupe B en LDC et par un maximum de points pris lors des trois dernières journées de championnat. Après, ce sera peut-être une autre histoire comme le « rabâche » Claude Puel depuis plusieurs semaines. Pour le croire il vaut mieux se trouver dans de bonnes dispositions comptables comme c’est le cas en ce dimanche 5 décembre 2010.