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B. Bergougnoux : "Le jeu lyonnais frôle la perfection"

Publié le 24 mars 2006 à 14:00 par BV avec TFC TV

<b>Bryan, comment préparez-vous ce déplacement à Lyon ?</b><br /> Je le prépare comme n’importe quel autre déplacement même s’il est vrai que j’ai un peu plus de coups de téléphone d’amis qui m’appellent pour me demander des places ou me chambrer.

Comment analysez-vous le jeu lyonnais ?
Il frôle la perfection. Actuellement ils multiplient les belles victoires avec des buts venus d’ailleurs. Il s’agit probablement du pire moment pour les jouer.

Le fait qu’ils affrontent le Milan AC 3 jours plus tard peut-il constituer une aubaine pour vous ?
Je ne le pense pas. Ils vont justement mettre l’équipe type pour bien préparer leur quart de finale de Champions League. Ils ne lèveront probablement pas le pied car c’est souvent en agissant ainsi qu’on se blesse.

Comment faut-il s’y prendre pour faire un bon résultat à Lyon ?
Il faut réaliser un match parfait en essayant de les faire déjouer. C’est la seule manière de les battre ou même espérer un match nul.

Vous qui les connaissez bien, pouvez-vous nous révéler ce qui vous semble constituer leur point faible ?
Je ne pense pas qu’ils aient de point faible. Les nombreuses blessures qui ont touché leur secteur défensif auraient pu les handicaper mais cela semble désormais rentrer dans l’ordre.

Pensez-vous qu’il s’agisse du plus fort Olympique Lyonnais de ces dernières années ?
Je le pense effectivement si on regarde ce qu’ils montrent en ce moment. Désormais ils doivent se sortir de ce quart de finale qu’ils tentent de passer depuis plusieurs années. J’espère pour eux qu’ils y parviendront.

Considérez-vous que le championnat soit terminé ?
Tout à fait. Il n’y a pas photo. Ils seront champions pour la 5e fois de suite. Je suis très content pour eux.

Sur un plan plus personnel, comment se déroule votre saison au TFC ?
Pour l’instant c’est difficile. Je ne réalise pas les performances que j’aurais souhaité faire. Lorsqu’on quitte un club dans lequel on a passé plus de 10 ans, la première année n’est jamais facile. J’essaie donc de m’habituer mais cela n’est pas aisé.