masculins / OL - Rennes J-1

Balle de match

Publié le 17 avril 2007 à 18:31 par R.B

Pour les Lyonnais, l’heure est venue de boucler leur sixième titre de rang en 32 rencontres ! Même si un nul face aux Rennais devrait suffire à terme, un succès ajouterait à coup sûr, dès mercredi soir, une ligne historique au palmarès olympien…

« Plus vite, on sera champion et mieux ce sera… ». Ces propos sont revenus souvent dans la bouche des Lyonnais ces derniers temps. Et si l’OL avait maintenu son train d’enfer des 5 premiers mois, l’affaire serait pliée depuis belle lurette, tellement la concurrence n’a pas su ou pu exploiter le ralentissement de la formule 1 française. Qu’importe. Champion de France en 32 journées, adversité ou pas, est bel et bien un véritable exploit.

La fête à Gerland, tout le monde le souhaite évidemment. Cela rappellera à des degrés divers celle de Lens et d’Ajaccio. Cet OL plus à l’aise pour l’instant à l’extérieur (37 points) qu’à domicile (32 points avec un match en moins) reçoit des Rennais têtus défensivement comme des Bretons, au point de titiller les Lyonnais pour le titre de meilleure défense de L1, mais manchots offensivement ; ils coiffent actuellement le bonnet d’âne des attaquants avec Nancéens et Nantais.

Les Rouge et Noir auront certainement envie de participer au spectacle, mais en tirant pourquoi pas eux-mêmes le feu d’artifice, comme ils l’avaient fait la saison dernière. Un résultat positif les rapprochait de la future scène européenne. Malgré les abences de Bourillon, Borne, Faty, Melchiot, voire de Mensah, l’entraîneur Pierre Dreossi a encore de beaux atouts dans sa manche avec les Utaka, Briand, Pouplin, Marveaux, Thomert, Edman, Didot, Cheyrou… Méfiance donc...

Il serait vraiment chouette qu’à la première balle de match, l’OL emporte ce fameux sixième titre. Et si on ajoutait un peu plus d’exigence, on réclamerait beaucoup de buts, et du jeu du début à la fin. Comme une envie de plonger dans un océan de félicité avant de voire la fameuse piscine du vestiaire olympien faire de grosses vagues de bonheur.

Inutile d’en rajouter. Que la fête soit simplement belle. Certains joueurs font ajouter une superbe décoration à leur collection, avec notamment le quatuor Cacapa, Coupet, Juninho et Govou, déjà parés des 5 titres précédents. D’autres vont apprécier tout simplement leur première distinction. On pense à Squillaci, Baros, Toulalan, Rémy, Bettiol, Fabio Santos, Källström, Alour Diarra. Ils ne seront pas tous dans le groupe ce mercredi ; ils auront plus ou moins contribué à l’obtention de ce titre, mais il sera bien à eux. Et on n’oubliera pas Djila Diarra et John Carew, aujourd’hui sous d’autres cieux. Allez Messieurs, c'est l'heure de la balle de match.
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