masculins / Rétrospective

Bilan OL : le mois de novembre

Publié le 13 juin 2013 à 15:36 par SC

Un mois de novembre marathon avec pas moins de 7 matchs en 24 jours…Du bon, du moins bon mais aussi du sensationnel à l’image d’un Malbranque au sommet de son art…Un fauteuil de leader conforté et une qualification européenne : spectacle garanti…

On s’était quitté sous le déluge niçois…pas d’accalmie, de grosses averses à Gerland pour la réception de Bastia mais aussi une pluie de buts. 5 à 2, c’est le score du festival offert entre Bastiais et Lyonnais, coutumiers du fait, notamment le mois précédent. Malbranque, avec un but et une nouvelle passe décisive, avait marché sur l’eau, confirmant son excellent retour chez les Gones…avec lesquels il n’avait plus marqué depuis le 27 janvier 2001. Il n’avait pas fini de nous étonner…et de nous régaler.

 Du spectacle, toujours du spectacle…En Europa League, l’OL est allé chercher un rare et précieux succès, 3-2, en terres espagnoles, chose qui n’était arrivée qu’une seule fois, c’était en 2003 contre la Real Sociedad. Cette fois-ci, la victime était basque. L’objectif de qualification en 1/16èmes atteint…il ne restait plus que la première place à assurer. Chose faite deux semaines plus tard, malgré le match nul, 1 à 1, à Prague. Là encore l’équipe lyonnaise était jeune… très jeune pour un rendez-vous européen. Au coup d’envoi, la moyenne d’âge n’atteignait même pas les 24 ans…et au coup de sifflet final, 6 jeunes pousses du centre de formation, notamment Benzia première fois buteur en Pro.

A Sochaux pour la 12ème journée, ils étaient 5 au début du match, une première en Ligue 1. Gonalons a inscrit son deuxième but de la saison, n’empêchant cependant pas les sochaliens d’égaliser. L’essentiel est sauf, l’OL reste installé dans son fauteuil de leader. La réception de Reims ne fera que confirmer cette position…et les Lyonnais y ont mis la manière. 3 buts à 0. Mise à part la bonne entrée de N’Jie, le 8ème joueur lancé par Garde en Pro, l’arme du jour s’appelait Steed Malbranque, une nouvelle fois détonant. A la finition ou à la distribution, il a donné son coup de patte sur chaque but…mieux il était impliqué sur les 6 derniers buts de l’OL.


Mais le week-end d’après à Toulouse, où l’OL restait sur 6 défaites, retour à l’envoyeur…les lyonnais se sont vus infligés par leur bête noire la même claque qu’ils avaient donnés quelques jours plus tôt
. Des placements défensifs plus qu’approximatifs et une attaque inoffensive…bref, un jour sans et une contre-performance à vite oublier. En effet, l’OL n’avait pas le temps de tergiverser avec ce match en retard à jouer…un Olympico au sommet au Vélodrome était une belle occasion pour se ressaisir et retrouver sa place de leader, tout juste perdu.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les Lyonnais n’ont pas fait dans la dentelle. Nouveau record avec 6 joueurs formés au club sur la pelouse marseillaise… Gomis, lui, ne touchait plus terre et survolait ce match…avec son premier triplé en Ligue 1, il était sur une autre planète. Malbranque décollait lui aussi pour reprendre acrobatiquement un centre. Monumental! Un match qui venait conclure un mois de novembre marathon et des performances en montagnes russes…le trou à Toulouse, le sommet comme contre Bastia et stratosphérique à Marseille.

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