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Communiqué du club

Publié le 07 juillet 2017 à 15:34

Gérard Angèle se nourrit décidément avant tout de sarcasmes, mépris et tout autre forme de moquerie, qui expliquent sans doute le manque total de crédibilité de sa publication «Les Potins d'Angèle »

Dans le cas de l'Olympique Lyonnais, Gérard Angèle n'a de cesse depuis des années de critiquer ce qui fut d'abord un projet innovant de stade, puis une réalisation et aujourd'hui le succès d'une véritable stratégie qui sert de référence à l'Europe entière en matière de stade digital entièrement financé par le privé.

Ce stade dans lequel joue l'Olympique Lyonnais depuis le 9 janvier 2016 a été construit grâce à un investissement privé de près de 450 millions d'euros, et malgré près de 110 procédures administratives souvent mises en avant et médiatisées par « Les Potins d'Angèle ». Après 18 mois d'exploitation, la réalisation s'avère être une réussite, tant par la fréquentation du stade (plus de 2 millions de spectateurs) que par les événements organisés, les revenus générés, le refinancement officialisé il y a quelques jours en étant le dernier garant en date.

Dans sa publication de cette semaine, « Les Potins d'Angèle » aborde le naming du stade, non pas avec le respect de cette stratégie entrepreneuriale gagnante mais avec le mépris d'un esprit étroit au demeurant doublé de fausses informations issues de sa mauvaise foi légendaire.

Cette publication veut s'amuser à jongler avec des chiffres qu'elle ne maitrise pas et dont elle ne semble pas mesurer l'ampleur, mais la réalité est bien que « L'Olympique Lyonnais est entré en négociation exclusive avec Groupama Rhône-Alpes Auvergne pour les droits de naming du stade dont il est propriétaire » comme OL Groupe l'a exprimé officiellement dans un communiqué dans le respect de la règlementation financière.

Tout autre affirmation est aujourd'hui gratuite, infondée et ne fera l'objet d'aucun commentaire sur le fond, comme il s'entend dans une période de négociation où le sens des responsabilités a une valeur, notamment pour les salariés d'OL Groupe dont le nombre de 420 est peut-être supérieur aux ventes de cette publication.

Que Gérard Angèle, une fois pour toutes, ait l'humilité de s'effacer et de respecter un projet qui a permis de faire travailler 5000 personnes pendant la phase de construction et d'attirer désormais les plus grands spectacles à Lyon, en donnant non seulement une image formidable à la Métropole mais en offrant du plaisir et du bonheur à tous les Lyonnais.