masculins

Communiqué du club

Publié le 11 février 2011 à 21:43

L’annonce de la création d’un comité de soutien pour Gerland par quelques opposants au Stade des Lumière de Décines, amène l’Olympique Lyonnais à réaffirmer, une nouvelle fois, que le Grand Stade n’est malheureusement pas possible à Gerland et que la présentation de cette hypothèse, incompatible avec le cahier des charges de l’Euro 2016, n’apporte aucune solution à l’ambition de l’agglomération lyonnaise.

Gerland : Grand Stade impossible

Le site de Gerland est totalement incompatible avec le projet de Grand stade car il présente de multiples contraintes, au-delà des impossibilités techniques relevées par les architectes mandatés en 2004 dont Albert CONSTANTIN, architecte en charge de la rénovation de Gerland depuis de nombreuses années : foncier insuffisant pour réaliser le projet global sans toucher aux nombreux équipements présents sur la zone, réglementation sur les monuments historiques et les risques technologiques non surmontables (quels que soient les investissements réalisés).

En outre, Gerland est situé sur une zone enclavée, adossée au Rhône, au centre d’un quartier fortement urbanisé. Il n’est desservi que par une seule ligne de métro (dont le tracé et la destination en correspondent pas aux zones d’origine des spectateurs de l’Olympique Lyonnais) et ne dispose que de 1 850 places de parking, ce qui entraîne d’immenses difficultés de stationnement dans l’ensemble du quartier (stationnement sauvage notamment), contrairement au schéma d’accessibilité du stade des Lumières à Décines.

De plus, le stade de Gerland, qui avait déjà été réaménagé en vue de la Coupe du Monde de 1998, n’est plus du tout adapté au développement démographique de la seconde agglomération française. Que ce soit en termes d’hospitalité, de confort, de sécurité et d’hygiène, il ne répond plus du tout aux attentes des spectateurs, pas plus qu’aux normes imposées par les Clubs et les Fédérations pour l’accueil des grandes rencontres (Euro 2016, finale de Champions League…). Ces contraintes pénalisent déjà fortement le fonctionnement actuel de Gerland et empêchent totalement l’accueil d’un projet plus ambitieux, comme par exemple, l’accueil de l’Euro  2016.

C’est d’ailleurs ce qu’a confirmé en juillet 2009, après 6 mois de travail, la mission d’information et d’évaluation portant sur le devenir des grands équipements sportifs du site de Gerland, qui comprenait des représentants de l’ensemble des différentes tendances politiques locales, parmi lesquels, Etienne TETE. C’est aussi la raison pour laquelle l’Olympique Lyonnais préconise de redescendre à un maximum de 25 000 places, la capacité du futur stade « réaménagé » de Gerland pour l’utilisation par une équipe de rugby évoluant en TOP 14 et des équipes féminines de football.

Encore une fois, l’Olympique Lyonnais tient à rappeler que le seul projet possible pour le Grand Stade des Lumières est le site de Décines, site qui répond totalement aux objectifs de développement et d’aménagement de la deuxième couronne de l’Est lyonnais.

C’est pourquoi, loin de la polémique que souhaite créer une minorité en continuant d’évoquer le site de Gerland, l’ensemble des équipes de l’Olympique Lyonnais est mobilisé pour réaliser le Stade des Lumières à Décines.

Une agglomération telle que le Grand Lyon, qui se veut être une capitale européenne, doit disposer comme toutes les autres grandes villes européennes, d’au-moins deux stades pour ses différentes activités sportives ; Paris dispose de 4 stades et construit une nouvelle enceinte à Nanterre, Londres de 10 stades, Madrid de 3, etc.

Venues du monde économique (Présidents de la CCI, du Medef, de la CGPME, du syndicat du BTP, du tourisme, de l’Hôtellerie-Restauration), des principales entreprises lyonnaises, du monde universitaire (Présidents des universités, des grandes écoles), du monde culturel, du monde sportif et du monde associatif, nombreuses sont les forces vives lyonnaises qui tiennent à apporter leur soutien à ce projet exemplaire et à la dynamique qu’il impulse, en adhérant au Comité de Parrainage du Stade des Lumières.

Tous ces grands décideurs lyonnais ont rejoint les 74% d’habitants de l’agglomération lyonnaise favorables au projet Grand Stade (sondage IPSOS Octobre 2009).