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Communiqué du club

Publié le 09 juillet 2015 à 21:18

Jean-Michel Aulas se réjouit de la décision du Conseil d‘Administration de la Ligue de confirmer aujourd’hui la décision de principe, prise par l’Assemblée Générale de l’UCPF...

Jean-Michel Aulas se réjouit de la décision du Conseil d‘Administration de la Ligue de confirmer aujourd’hui la décision de principe, prise par l’Assemblée Générale de l’UCPF et votée une première fois le 21 mai par le Conseil d’Administration de la Ligue à une très large majorité, de réduire à 2 descentes et à 2 montées les mouvements entre la Ligue 1 et la Ligue 2 dès la saison 2015/2016 (cette décision a pour but de protéger les investisseurs potentiels des clubs professionnels de Ligue et Ligue 2).

Cette décision a de nouveau fait aujourd’hui l’objet d’un large consensus avec 14 votes favorables, 8 absentions et 2 oppositions seulement.

Par ailleurs, après les interventions constructives de Bernard Caiazzo, Michel Seydoux et Olivier Sadran, stigmatisant l’immobilisme désormais récurrent de l’UCPF qui n’est ainsi plus apte, dans sa configuration actuelle, à participer aux réformes indispensables du football français, Jean-Michel Aulas a alors fait part de son intention de démissionner de l’UCPF. Il ne se reconnait en effet plus dans cette structure dont il a fait partie des créateurs en février 1990, aux côtés de l’ancien président décédé du FC Nantes Max Bouyer, et de Jean-Louis Piette, et dont il est toujours administrateur depuis 1990.

Depuis, ayant pris acte de la sage décision de Jean-Pierre Louvel de démissionner de la Présidence de l’UCPF, Jean-Michel Aulas espère que cette décision prendra effet immédiatement, comme la sienne.

Jean-Michel Aulas souhaite par ailleurs que l'ensemble des Présidents de Ligue 1 se retrouve  dans une structure dédiée à la Ligue 1 de nature à renforcer la gouvernance de la Ligue de Football Professionnel.

Il souhaite que le football français saisisse maintenant cette opportunité pour réformer sa gouvernance en tenant compte des réalités économiques d’un environnement concurrentiel européen.