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Communiqué : L'OL répond à une publication de Lyon Capitale

Publié le 11 juillet 2017 à 11:00

Dans son édition en date de juillet, le magazine Lyon Capitale se livre à un exercice étonnant pour une publication se voulant référente.

Dans son édition en date de juillet, le magazine Lyon Capitale se livre à un exercice étonnant pour une publication se voulant référente. Ce magazine a ainsi analysé le développement du Parc OL sous un prisme délibérément négatif en s’appuyant sur les propos aigris de Monsieur Etienne Tête, avocat de la plupart de la centaine des recours perdus contre la construction du stade, et lui-même condamné pour dénonciation calomnieuse le 19 mars 2012 par le Tribunal correctionnel de Paris, condamnation ensuite confirmée le 15 octobre 2014 par la Cour d’appel de Paris puis le 12 avril 2016 par la Cour de cassation. 

Cette « méthode » a permis au journaliste Paul Terra de présenter un bilan extrêmement négatif du Parc OL, sous un titre accrocheur « Les promesses non tenues du Parc OL », alors que le Parc OL est au contraire une réussite reconnue par tous, fruit d’une stratégie entrepreneuriale ambitieuse, novatrice en France, et dont les chiffres publiés au titre d'une société cotée en bourse sont incontestables. 

Retour sur cet enchaînement de contre-vérités, erreurs et autres présentations orientées et erronées de chiffres pourtant bien officiels, qui pénalisent donc injustement la société OL Groupe cotée en bourse et donc tous ses actionnaires.

40 à 50 M€ de ressources supplémentaires

Le journaliste « oublie » de dire que Jean-Michel Aulas avait annoncé que cet objectif était à horizon de 5 ans. Toutefois l'objectif est en route puisque sur le seul poste de billetterie, l’accroissement sera dès cette saison supérieur à 30 M€ par rapport à Gerland (11 M€ en 2015/2016 pour une réalisation proche de 44 M€ au 30 juin 2017). Le chiffre publié pour les neuf premiers mois était au 31 mars de 32 M€ avant même donc la fin de saison et les matches européens contre Besiktas et l'Ajax.

La référence aux produits des activités des 9 premiers mois de l’exercice 2016/2017 

Le total des produits des activités hors contrats joueurs est passé de 121,9 M€ au 31 mars 2016 à 151,8 M€ au 31 mars 2017 soit une progression de près de 25 % (la progression au 31 mars 2016 versus 2015 était déjà de + 68 %, 121,9 M€ versus 72,3 M€. 

Ne pas souligner ici la réussite prévue de la stratégie développée avec le Parc OL relève d'une malhonnêteté avérée. L’O.L. ne parviendrait à équilibrer ses comptes que par des plus-values immobilières. Qu’Etienne Tête, déjà condamné à trois reprises pour dénonciation calomnieuse soit l’auteur de ces propos en souligne l’absence totale de crédibilité. Les chiffres officiels sont là pour lui donner une nouvelle fois tort. 

Le modèle économique du club repose sur le trading des joueurs, les droits TV et le développement du Parc OL et non sur les élucubrations sans fondement de Monsieur Etienne Tête. Au 30 juin 2016, OL Groupe a enregistré un doublement de son chiffre d’affaires (218,1 M€ contre 103,5 M€ au 30 juin 2015) grâce à la croissance de toutes ses activités parties intégrantes du nouveau modèle (trading, billetterie, droits TV). Au 30 juin 2017, la progression du chiffre d'affaires sera à nouveau très significative et très supérieure à celle de tous les autres clubs français.

La capacité du Parc OL 

Définitivement sous la coupe de son maitre à penser Etienne Tête, Paul Terra laisse entendre que le Parc OL serait trop grand au prétexte que la moyenne des matches de l’O.L. n’aurait été cette saison « que » de 42 000, ce qui constitue la 2ème meilleure moyenne française. 

Un peu de réflexion n’aurait pas été inutile pour expliquer aux lecteurs de Lyon Capitale que cette réalisation n’avait pas pour seule finalité d’accueillir les matches de l’O.L. mais d’organiser aussi les plus grands événements comme l’Euro 2016, les finales européennes de rugby ou les concerts des plus grandes stars mondiales. Coldplay ne serait ainsi jamais venu à Lyon si le Parc OL ne lui avait pas permis de rassembler plus de 55 000 fans, procurant ainsi du plaisir, de l'ambition et de la fierté à tous. Quant aux matches de l’O.L., 8 ont cette saison rassemblé plus de 50 000 spectateurs ce que Paul Terra savait mais n’a pas dit !

Le refinancement 

Paul Terra explique que les banquiers auraient initialement été sceptiques sur le projet du Parc OL avant sa construction, d’où des prêts de courte durée à des taux très élevés. Le succès de l’opération de refinancement (260 M€) aurait logiquement dû conduire ce journaliste à expliquer que la réussite du Parc OL avait désormais convaincu les banquiers. Et bien non, fort de ses a priori et bien décidé à décrier la réussite d’une stratégie entrepreneuriale, Paul Terra s’est ingénié à justifier la réussite du refinancement par la seule arrivée d’IDG au capital d’OL Groupe. 

Avec un peu d'honnêteté intellectuelle, Paul Terra aurait pu remarquer qu'IDG Groupe avait choisi l'OL comme club référent en Europe pour investir près de 100 M€ de fonds propres, ce qui est exceptionnel, sur une valorisation qui, à elle seule, aurait dû rappeler à Lyon Capitale l'extraordinaire réussite de ce Parc. La valorisation qui en découle - IDG a investi 100 M€ pour 20% du capital ce qui représente une valorisation de 500 M€ pour OL Groupe auquel il convient de rajouter l'endettement de l'époque, 270 M€, pour obtenir la valeur réelle d'OL Groupe (entreprise value) - s'établit donc à 770 M€ !!! Il y aurait encore d’autres précisions à apporter (les droits à bâtir ont toujours fait partie du business plan contrairement à ce qu'évoque l'article) et des vérités à rétablir. 

Ainsi, la performance économique d'OL Groupe est devenue une success story que seuls les gens animés de mauvaises intentions peuvent contester : parler d'un déficit ramené à 2,3 M€ comme Paul Terra l'indique est faux et gravissime alors que les comptes arrêtés au 30 juin 2016 font état d'un résultat avant impôts de 16,7 M€, et surtout d'un EBE de 52,1 M€ qui permet à l'entreprise OL de rembourser en temps et en heures ses emprunts mais aussi de générer des fonds propres qui au 31 décembre 2017 seront supérieurs à 200 M€, représentant une part significative de ceux de l’ensemble du football français. 

Pour tout cela, et pour expliquer la réalité du Parc OL cité comme le plus moderne, beau et environnemental (oui, Monsieur Tête ! ) des stades français de l'Euro, il aurait fallu faire preuve d’objectivité et d’honnêteté, au contraire de cet article truffé de fausses informations relatives à une société cotée en bourse, portant ainsi délibérément préjudice à OL Groupe et contre lequel OL Groupe a décidé de déposer une plainte.