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Corine Franco dans DDD

Publié le 19 décembre 2012 à 09:00 par OT

La latérale droite de l'OL féminin et des Bleues est l'invitée de l'émission d'OLTV, ce mercredi à 20h00.

C'est l'héroïne du mois! Le 25 novembre dernier, en finale du Mondial des Clubs, Corine Franco réalisait un superbe enchaînement contrôle du droit et frappe du gauche. À 10 minutes de la fin du match, "Cocotte" permettait à l'OL féminin d'arracher l'égalisation face aux Japonaises de Kobe. La suite : un pénalty transformé par Sonia Bompastor en prolongations, et un nouveau titre pour les invincibles Lyonnaises...

Pourtant, Corine Franco était remplaçante au coup d'envoi. Tout un symbole pour celle qui a souvent dû se battre pour gagner sa place à l'OL, surtout après sa rupture du ligament croisé antérieur du genou en octobre 2010 : "Avec Corine, ça n'a pas été évident au départ, explique Patrice Lair. Elle s'est blessée juste après mon arrivée. Je pense qu'elle avait du mal à comprendre mon fonctionnement. C'est une fille que j'ai appris à connaître, et elle aussi a appris à me connaître. Je lui demande d'être plus constante, parce que quand elle est à son plus haut niveau, c'est vraiment la meilleure joueuse à son poste en France."

À 29 ans, l'internationale française est à tournant de sa carrière. En fin de contrat avec l'OL en fin de la saison, Corine Franco hésite encore à prolonger l'aventure : "J'ai eu un premier rendez-vous avec les dirigeants, j'ai aussi discuté avec Patrice. Pour l'instant, je n'ai pas encore résigné. Ici, il y a de très bonnes conditions et on gagne des titres. Après, il y a aussi la tentation de vivre une autre expérience, de connaître autre chose. C'est un choix difficile à faire."

Dans ce dernier numéro de "Dr'OL de DAM" de l'année, la jolie blonde se livre sans complexe. Elle semble épanouie, rêve de conserver la Ligue des Champions et de remporter un titre avec les Bleues. À retrouver aussi, le "Mag" consacré à l'épopée lyonnaise au Japon, l'actu décalée dans le "Zoom", et le "Top Buts" commenté par Sonia Bompastor et Camille Abily.