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Coupet: "A Nice, c'est toujours chaud"

Publié le 03 août 2004 à 17:43 par R.B.

[IMG2595L]Chaque adversaire de l'OL cette année donnera l'occasion à un joueur de faire parler sa mémoire. Le match de l'année dernière, un souvenir particulier, le stade, un joueur, la ville, le match aller, les forces et faiblesses de ce groupe… Nice chez lui est donc le premier de la liste. A numéro un, il fallait un autre numéro un. C'est donc le gardien de but international <b>Grégory Coupet </b>qui ouvre cette nouvelle rubrique.

Chaque adversaire de l'OL cette année donnera l'occasion à un joueur de faire parler sa mémoire. Le match de l'année dernière, un souvenir particulier, le stade, un joueur, la ville, le match aller, les forces et faiblesses de ce groupe…

Nice chez lui est donc le premier de la liste. A numéro un, il fallait un autre numéro un. C'est donc le gardien de but international Grégory Coupet qui ouvre cette nouvelle rubrique.



Greg juste avant de se pencher sur Nice, un mot du match et du succès contre le PSG ?

« Il y a eu des choses vraiment intéressantes. Individuellement et collectivement. Les jeunes se sont montrés à la hauteur. Les nouveaux sont déjà bien intégrés. Super. Moi, je suis content de ma séance des tirs au but. Je détourne un ballon de chaque côté. En revanche, j'ai fait une énorme gagade. Cela faisait longtemps que cela ne m'était pas arrivé. J'espère que c'est fini. Mais en début de saison, on peut le voir à l'entraînement, j'ai souvent du mal. Il y a la concentration pas encore constante et le physique qui est encore un peu à la traîne. Cela va aller en s'améliorant… »



Alors Grégory, quel souvenir gardes-tu du match de l'année dernière ?

« La victoire d'abord. Un succès plus qu'important par rapport à nos adversaires pour le titre. Et puis, plus personnellement, le coup franc en fin de match que je détourne… »



As-tu un souvenir spécial d'une opposition contre Nice chez lui ?

« Non. Les souvenirs sont toujours les mêmes. L'ambiance super chaude dans ce stade ; une ambiance du Sud. Les supporters sont proches du terrain. C'est forcément spécial. »



Si je te dis OGCN, tu penses à qui, à quoi ?

« Essentiellement aux gardiens de but qui ont porté le maillot de ce club. Lionel Letizi ; Jerôme Alonzo. Gregorini aujourd'hui. Et j'apprécie tout particulièrement Valencony, le gardien remplaçant. J'ai joué par le passé contre lui. Je respecte énormément ce garçon. Baratelli ? Tu rigoles, c'est trop vieux pour moi… »



Que t'inspire Nice cette saison ?

« Du respect avant tout. Ici, l'entraîneur attache en premier lieu de l'importance aux valeurs collectives. Peu importe que Laslandes, Everson, Roy…. soient partis. Il y aura toujours le même état d'esprit. Les Niçois constituent un bloc bien regroupé derrière ; ils jouent le contre. Avec Vahirua, ils possèdent un joueur d'espace. Il marque beaucoup. Et puis leur capitaine Cobos est toujours là. C'est un Monsieur avec une longue carrière derrière lui. Il a un mental irréprochable. Un guerrier ; un mec d'honneur à qui on pardonne plus facilement s'il va parfois un peu loin sur le terrain ».



Le Stade du Ray en un mot ?

« Un stade à l'ancienne y compris les vestiaires. Chaud ; un véritable traquenard. Cela ressemble à un stade de quartier que tu peux visiter parfois en Coupe de France.



La ville de Nice, tu connais ?

« Absolument pas. Je ne peux pas t'en parler… »



Comment vois-tu le match de vendredi soir ?

« Il y a déjà un défi à relever en essayant de gagner ce foutu premier match de la saison. A défaut prendre au moins un point. La rencontre du PSG nous a donné confiance, malgré les déchets techniques entrevus et des moments difficiles. Ce sera chaud comme toujours. Le stade sera plein. Il faudra être solidaire pour s'en sortir ».



R.B.

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