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Cris: "Un moment spécial de ma vie"

Publié le 15 février 2006 à 17:41 par BV

<b>Cris, comment réagissez-vous à cette sélection en équipe du Brésil ?</b>

C’est une très bonne nouvelle qui me rend très heureux. Carlos Alberto Parreira m’offre une opportunité exceptionnelle de prouver ma valeur. A 3 mois de la Coupe du monde, cette convocation revêt une importance particulière. La proximité de cette compétition donne encore plus d’importance à cette sélection. Je vais faire mon maximum pour gagner la confiance du sélectionneur et me rendre à la coupe du monde.

Cette sélection vient couronner un début de saison exceptionnel.
Tout a fait. J’effectue de bonnes performances en ce moment. Je suis très satisfait de mes matchs. Cette convocation vient récompenser le travail accompli et me donne envie de continuer à travailler toujours plus intensément. Une telle récompense est un moment particulier dans la carrière de tout footballeur.

Peut-on dire qu’actuellement tout vous réussi ?
Comme je viens de vous le dire, il s’agit d’un moment particulier dans ma vie de footballeur. Actuellement tout se passe bien tant dans ma vie professionnelle à l’OL que dans ma vie familiale. C’est un moment spécial de ma vie.









Fred



Fred, comment réagissez-vous à cette nouvelle sélection avec le Brésil ?
Je suis très heureux. Il s’agit de la récompense d’un travail bien accompli depuis que je suis arrivé à l’Olympique Lyonnais. Désormais je dois continuer à travailler afin de faire partie de la sélection brésilienne qui disputera la prochaine coupe du monde.

Vous allez retrouver Juninho et Cris en sélection. Qu'est-ce que cela vous inspire ?
Nous sommes 3 lyonnais à être appelés, on va donc apporter une touche lyonnaise à cette sélection. Je suis tout d’abord très heureux car les deux sont mes amis. Je suis doublement heureux pour Cris qui est ainsi récompensé de la superbe saison qu’il réalise. Les matchs qu’il vient d’accomplir sont fabuleux.

Avant de venir à Lyon, t’étais-tu dit que l’OL était un club observé par le sélectionneur ?
Bien sûr, l’OL est une vitrine. Comme tout grand club, l’OL attire le regard. Je savais qu’en venant ici je serais observé par le sélectionneur brésilien mais également par le monde entier.

« La motivation doit venir de nos tripes (Fred) »


Pouvez-vous nous parler de l’importance que vous accordez à cette rencontre amicale contre la Russie ?
Pour moi, il s’agit du match de la dernière chance. Si j’ai une opportunité de marquer, je devrai la mettre au fond. Il va me falloir marquer des buts pour que le Carlos Alberto Parreira me fasse confiance pour que je continue de faire partie de cette sélection.

Un petit mot sur Nantes et le PSV. S’agit il d’un tournant dans la saison?
Effectivement. Il s’agit de deux matchs qui revêtent une très grande importance à nos yeux. On va avant tout se concentrer sur la rencontre face à Nantes car on doit garder à l’esprit qu’on a la possibilité de gagner le 5e titre consécutif. Par la suite on se préoccupera du PSV Eindhoven pour se consacrer pleinement à la Ligue des Champions.

Dans cette course au titre, comment vivez-vous le retour de Bordeaux à 7 points ?
Je vous rassure, le climat est au beau fixe. Nous continuons à travailler sereinement. Bordeaux est une bonne équipe, mais elle n’est pas la seule. Auxerre n’est pas loin. Désormais c’est de notre responsabilité d’enchaîner les victoires afin d’atteindre nos objectifs.

[IMG39550#R]Avez-vous noté un changement dans le discours de Gérard Houllier ? Est-il plus motivant qu’auparavant ?
Non. La motivation est la même. Toute la semaine on a reçu des discours de motivation que ce soit de la part de Gérard Houllier ou de toute l’équipe technique mais c’est avant tout à nous de nous motiver. La motivation doit venir de nos tripes. Il faut qu’on se motive doublement.

Aujourd’hui on a vu les attaquants beaucoup travailler devant le but malgré la pluie battante qui s’est abattue sur Tola Vologe. Vous semblez surmotivés?
Tout à fait. Nous, les attaquants, sommes dans une période durant laquelle on ne marque pas beaucoup donc lorsqu’on travaille devant le but à l’entraînement, on est surmotivés. Notre envie de marquer est décuplée car on est animés par cette faim de but qui si elle n’est pas assouvie nous rend anxieux.
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