masculins / OL - Valence CF

Darder chuta… et le match bascula

Publié le 29 septembre 2015 à 22:58 par SC

Le seul but de la rencontre est intervenu durant quatre minutes de flottement fatales pour les Lyonnais, entre la blessure de Sergi Darder et le remplacement de ce dernier par Ferri.

C’est un peu plus qu’un joueur que l’OL a perdu à la 38ème minute. Sergi Darder est à la manœuvre dans la moitié de terrain adverse. Libre de tout marquage, il trouve un partenaire sur le côté. Puis s’écroule. Tout seul. Rarement bon signe quand on mord la pelouse sans l’ombre d’un choc auparavant. Les médecins accourent autour de l’international Espoirs espagnol. Puis terminent les soins au bord de la touche. Les nouvelles ne sont pas bonnes. Ferri est envoyé à l’échauffement. C’est en boitant bien bas que Darder rejoint ses coéquipiers sur le terrain. Le temps que son remplaçant mette la machine en ordre de marche.

Le titulaire du soir n’est plus en capacité de garder les ballons. Ni de défendre. Il demande aux siens de sortir le ballon. Les Valenciens allaient profiter de cette parenthèse incertaine, ce moment de flottement. Feghouli touche la transversale. Les Lyonnais, complètement désorganisés, l’échappent belle. Et attendent avec impatience que le changement intervienne au prochain arrêt de jeu. Ferri est prêt, son numéro est inscrit sur le panneau d’affichage. L’arbitre siffle un coup-franc au milieu de terrain en faveur des Espagnols. Qui le jouent très rapidement…trop rapidement. Les Lyonnais se font surprendre, l’arbitre n’arrêtant pas le jeu pour permettre le changement. Etonnant. L’action continue et Feghouli trompe Lopes d’un missile pour donner l’avantage à son équipe à la 42ème minute, juste avant la pause.


On a été naïfs sur le but encaissé. Negredo joue vite et ne nous laisse pas le temps de faire le changement." 
Hubert Fournier


Les Olympiens ont ensuite couru tout le restant du match après le score… sans jamais le rattraper. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir accéléré le rythme, d’avoir multiplié les assauts sur la cage espagnole. En vain. Ils ont payé le prix fort de ces quatre minutes de flottement.

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