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Debrecen - OL dans la presse

Publié le 29 septembre 2009 à 11:53 par BV

La rencontre entre <b>Debrecen</b> et l’<b>Olympique Lyonnais</b> occupe une large place dans la presse de ce mardi 29 septembre.

[IMG50174#R]« L’OL en avant-garde » titre L’EQUIPE qui souligne que les Lyonnais « doivent impérativement remporter (ce match) pour se rapprocher des huitièmes de finale ». « L’OL veut enfoncer le clou à Debrecen » note LE PROGRES. Les deux quotidiens mettent toutefois en garde : « attention à ce surprenant club hongrois » prévient LE PROGRES ; « Lyon devra se méfier autant de ses faiblesses du moment que de l’inconnue hongroise » précise L’EQUIPE qui rappelle que « l’OL ne gâche pas contre les petits » : il a en effet pris l’habitude de bien négocier ses rencontres face aux équipes présumées plus faibles que lui : Steaua Bucarest, Sparta Prague, Dynamo Kiev ou encore Rosenborg. Convoquant son bilan à l’extérieur depuis 5 ans en Europe, lequel est prometteur (10 victoires, 3 matches nuls et 2 défaites à Manchester et à Barcelone), L’EQUIPE affirme que « l’OL a ce qu’il faut pour éviter le piège ».

« Il faudra se méfier et commencer par répondre au défi physique avant de songer à jouer » analyse Hugo Lloris dans L'EQUIPE. Ce soir, l’OL pourra une nouvelle fois compter sur son gardien international. Sur son statut de numéro 1 en équipe de France, ce dernier assure que « cela ne change rien sur le fond. L’exigence, (il) se la fixe (lui)-même. Le plus difficile commence ». Relevant que le poste de gardien de but « est un poste à responsabilité », il confie : « j’aime cette responsabilité, j’aime prendre des risques pour mon équipe. Mon jeu est fondé sur cette responsabilité et ce risque. Je veux rester actif, j’ai horreur de subir. (…) Je suis joueur, je suis attaquant avant tout. La clé, c’est de toujours garder la lucidité. »

[IMG50173#L]La formation de Debrecen « tâchera de faire parler son cœur comme à Anfield Road où elle a réussi la performance de tirer plus de dix fois au but » prévoit LE PROGRES tout en prévenant que « parce que le visiteur, l’Olympique Lyonnais, a maintenant un nom qui sonne dans toute l’Europe, il pourrait réveiller aussi la culture d’un peuple magyar qui a toujours su lutter contre les envahisseurs. (…) L’OL arrive dans le type de contrée où il ne faut jamais baisser la tête. » Hugo Lloris y est également à l’honneur : « on est on est dans le vrai » dit-il.

Le quotidien régional relate également l’histoire du club de Debrecen : de ses débuts comme club des universitaires aux quatre titres en cinq ans qui l'autorisent à disputer ce soir le premier match de son histoire en Ligue des Champions. « Il y a une très grande attente, raconte son entraîneur, Andras Herczeg. Nous n’avons peur ni de la Fiorentina, ni de Lyon. »

Le Parisien dresse le portrait de son attaquant, Adamo Coulibaly : « de l’usine à la Coupe d’Europe » et ouvre ses colonnes à Miralem Pjanic. « On n’a pas le droit de passer à côté de ce match, explique-t-il. Nous nous sentons très forts (mais) globalement, il faut qu’on soit plus costauds tous ensemble. »

France Football souligne à son tour l’état d’esprit affiché par l’OL : « plus cet OL-là est amoindri, plus il donne l’impression d’avoir faim et plus il griffe, quitte à appeler ses petits du centre de formation à la rescousse. Ses ressources sont-elles inépuisables ? On le saura bientôt… »

Le dossier de La Bible du football est consacré aux Argentins évoluant dans le championnat de France, dont Lisandro Lopez, « celui qui marque » : « ni Batistuta ni Bianchi ni Onnis, mais un peu de tous ceux-là à la fois. L’efficacité cohabite souvent avec l’esthétisme. Mais l’engagement et le mental ne sont pas en reste, pas plus que la solidarité. » Bernard Lacombe le compare à « Mario Kempes : quand il partait, on avait l’impression qu’il pouvait mettre le défenseur sur son dos ».
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