masculins / stage Evian

Du karting pour terminer

Publié le 10 mai 2009 à 20:40 par R.B

Les Lyonnais ont passé la fin du dimanche après-midi sur un circuit de karting…

Direction Scientier, soit 1h 15 de bus à vitesse réduite en raison de la circulation dominicale. A l’entrée du village, la pluie souhaite la bienvenue. Route de campagne pour atteindre le circuit. Le jeune Ramirez, devenu célèbre en l’espace de 4 jours, roupille en digérant son couscous marocain.

Le groupe lyonnais est donc au circuit de Scientier. 15 courageux, les autres taperont notamment le carton, vont enfiler les combinaisons après avoir écouté les consignes pour rouler sur la piste longue de 1 050m. 30 minutes d’essais chronométrés avant une course de 40 minutes. Equipes de deux ou trois pilotes. Kader Keita, dit Popito, assure l’ambiance. L'Ivoirien n'arrête jamais! Jean II Makoun s’étant proclamé son coach, il assurera la claque. Combinaison, casques et protection pour la pluie… des joueurs transformés en cosmonautes.

La pluie ne rebute pas ces courageux. Les vannes fusent. « Il va falloir changer les pneus… Ils ont arrosé le terrain… avec Antho (Kader Keita), on forme l’équipe de la Cité Internationale… ». Lors des essais libres, Pjanic réalise le meilleur temps devant Lloris… D’autres semblent avancer au pas. « Piquionne, enlève le frein à main… Hartock, il dort. Normal, c'est un Antillais... Nous, on roule en Vélov… ».

Après les essais, place à la course. Ce sera une belle lutte entre les équipes Pjanic/Ederson, Keita/Réveillère/Benzema, Lloris/Vercoutre sans oublier les autres pilotes à l’image d’un coriace Génésio prêt à tout pour passer. Glissades, tête à queue, sortie de route… Réveillère réalise le meilleur temps au tour suivi par son coéquipier Benzema, aussi à l’aise dans un baquet que dans une surface de réparation adverse. Karim attaque comme un fou; le jeune Pjanic tutoie les murs de protection; Vercoutre a mis le couteau entre les dents pour chiper la place de leader.... Pour 8 secondes Pjanic/Ederson devanceront Vercoutre/Lloris.

Après la course, la remise des trophées dans une ambiance de potaches. Le barbecue est prêt, ce qui inquiète Jo Bats en plein régime : « il ne faut pas que je craque ». Retour ensuite à Evian avant le départ lundi matin pour Lyon et la mise au vert pour la réception de Nantes mardi soir.
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