masculins / Le coin des filles

En route pour le FC Saarbrücken

Publié le 27 juillet 2007 à 16:55 par MG

Demain samedi, à 16h, l'OL féminin entrera sur la pelouse allemande d'Oberthal face au FC Saarbrücken pour un match qui les plongera déjà un peu dans l'ambiance des rencontres européennes à venir.

En attendant le départ en Macédoine, Farid Benstiti travaille sa préparation. Il espérait pouvoir rencontrer en match amical quelques grosses pointures européennes, comme Arsenal Lady ou Uméa. Finalement, il faudra se contenter du club féminin, peu connu, du FC Saarbrücken. Le coach mise sur la légendaire puissance physique des Allemandes, à laquelle il faudra savoir s’adapter sans en savoir beaucoup plus …

Farid Benstiti : "Ce sera difficile. C’est ce que l’on recherchait. Les Allemandes sont toujours très difficiles à jouer. Et puis ce déplacement sera aussi important pour le groupe. On a besoin de se retrouver et de partir ensemble quelque part. Le résultat compte peu. Techniquement, ce qui m’intéresse, c’est de voir comment on s’adapte à cette équipe dont on ne sait rien du tout. Ce sera révélateur de ce que l’on va rencontrer comme difficulté en Macédoine puisqu’on ne connaît pas le jeu de Sarajevo, ni des Slovaques et des Macédoniennes. J’ai regardé à la télévision hier soir la rencontre France-Allemagne de l’Equipe de France moins de 19 ans (les bleuettes ont perdu 4-2). J’ai trouvé le jeu des françaises très brouillon. Ensuite j’ai visionné le match France-Slovénie de l’équipe de France A, j’ai fait le même constat. Les Slovènes avaient un jeu elles aussi très brouillon. J’imagine que les Slovaques, les Bosniaques et les Macédoniennes auront un peu le même type de jeu. Je souhaite que nous, nous travaillons pour ne pas être brouillon.
Il me manque encore cinq joueuses, Amandine Henry (attaquante), Simone Jatoba (défenseur), Katia Cilène (attaquante), Emilie Gonssollin (défenseur), Emmeline Mainguy (gardienne) et Véronique Pons (gardienne). Je ne vais donc pas pouvoir aligner une équipe type demain face à Sarrebrücke. Mais ça ne me fait pas peur pour la Coupe d’Europe. C’est une compétition qui a une configuration bien particulière avec trois matchs en huit jours. Nous travaillons pour que le groupe soit prêt au moment de la Coupe d’Europe et il faut faire confiance aux filles aussi. Mainguy et Henry devront avoir une bonne faculté d’adaptation. Elles ont un potentiel très important, je ne me fais pas de soucis, elles s’intègreront normalement. Amandine Henry fera probablement partie des éléments majeurs du groupe. Je la vois bien évoluer côté droit. Les possibilités sont nombreuses. Shirley est aussi à l’aise dans l’axe. On a la chance de pouvoir faire monter quelques jeunes de très grands talents comme Wendy Renard et Océane Cairaty qui ont une capacité d’expression impressionnante, plus grande que certaines autres en milieu de terrain.
Mais c’est vrai que ça fait longtemps que je n’ai pas perdu sur un match sec. On a besoin de se faire bousculer. »

Sarrebrücke - OL féminin
Samedi 16h
Stade d'Oberthal (Allemagne)
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