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Fiorentina - OL dans la presse

Publié le 24 novembre 2009 à 11:16 par BV

La presse de ce mardi 24 novembre évoque très largement la rencontre entre la Fiorentina et l'OL.

Une de l'Equipe« Lyon joue sa tête… de série » titre L’EQUIPE ce matin. Le quotidien sportif rappelle l’enjeu de la rencontre pour les joueurs de Claude Puel, déjà qualifiés pour les huitièmes de finale : terminer en tête de leur groupe et ainsi hériter en huitièmes de finale d’une formation classée deuxième de son groupe avec le match retour à domicile. Les statistiques des 6 dernières saisons incitent à un dernier effort : depuis 2003, 69 % des quarts de finalistes ont terminé premiers de leur groupe. « Dans cette optique, souligne L’EQUIPE, un match nul à la Fiorentina équivaudrait pratiquement à une victoire. » Et Vincent Duluc d’ajouter : « reste à savoir si cet objectif pèse suffisamment dans la tête des joueurs pour les conditionner vers un jour avec, plutôt qu’un jour sans. Car avec Lyon cette saison, c’est surtout dans la tête que cela se passe. » A la crainte suscitée par le flot de blessés qui accompagne l’effectif lyonnais depuis le début de la saison s’ajoute une autre inquiétude : « l’OL n’inspire pas confiance depuis un mois : seulement deux victoire sur ses sept dernier matches. »

Ce soir, les Lyonnais devront se méfier tout particulièrement d’Alberto Gilardino « anti-star mais vrai buteur ». L’EQUIPE analyse les qualités de l’attaquant italien : « un joueur altruiste », « un footballeur décalé », « un petit faible pour Lyon ». Comment les Lyonnais comptent-ils annihiler son pouvoir de nuisance ? Pour Claude Puel, « la solution est collective ». « Il faut anticiper un peu plus et, en même temps, ne pas trop anticiper non plus » déclare Cris alors que Boumsong tempère : « la Fiorentina, ce n’est pas le Gilardino Football Club. »

Sous la plume de Vincent Duluc, Boum’ revient sur son début de saison tronqué par une blessure aux adducteurs. « J’étais au fond du trou » déclare-t-il. S’il reconnait n’être pas encore à 100%, le défenseur lyonnais se montre motivé pour aller chercher la première place du groupe. « Pas pour le nom de l’adversaire, parce que les premiers et les deuxièmes se valent, mais pour l’avantage du huitième de finale retour à la maison. » Boumsong évoque également la coupe du monde 2010. « Je vais aller en Afrique du Sud et je vais jouer la coupe du monde » assure-t-il.

Le Progrès souligne que cette rencontre revêt « un bel enjeu pour demain ». Jean-François Gomez rappelle que « deux années de suite, les Lyonnais ont laissé filer la place de n°1 de la poule en Ligue des Champions. Ils étaient qualifiés, cela suffisait à leur bonheur. Sauf que, à la réflexion et après le tirage au sort des 8es de finale, ils s’en étaient mordu les doigts. » Le quotidien régional redoute-t-il « un duel attaque-défense » ? Il note en tout cas que la Fiorentina possède la meilleure attaque du groupe (11 buts marqués) alors que l’OL dispose de la meilleure défense (2 buts encaissés).

Au long des portraits de Cris et Gilardino, Christian Lanier et Antoine Osanna dessinent l’un des duels-clés de la rencontre. Le Brésilien revient sur sa sélection avec le Brésil : « je pensais que c’était fini, dit-il. (…) Maintenant, il y a un espoir. Je vais travailler avec cette idée. » Sur le déplacement à Florence, il concède que « ce sera dur, il y aura une belle empoignade physique. (…) Il faudra serrer le jeu. La concentration fait beaucoup. »

Ce soir, Cris retrouvera sur sa route l’international italien Alberto Gilardino, né le 5 juillet 1982, le jour où l’Italie éliminait le Brésil du Mondial espagnol grâce à un triplé de Paolo Rossi : « Redoutable de la tête malgré une taille guère vertigineuse (1m84), excellent dos à la cage, malin, et habile des deux pieds, il a intégré l’aristocratie des buteurs et son duel avec la charnière lyonnaise sera l’une des clés de la rencontre. »

 

Le Parisien consacre une pleine page à Hugo Lloris, lequel « a pris une nouvelle dimension ces dernières semaines, à Lyon et surtout sous un maillot tricolore dans lequel il se sent enfin parfaitement à l’aise ». Sous la plume d’Yves Leroy, Lionel Letizi, son ex-coéquipier à Nice assure qu’ « un gardien atteint sa pleine maturité vers 28 ans. Il sera alors au top, c’est dire ! »

Tout en soulignant que « ce soir à Florence, Claude Puel et ses joueurs ne feront pas un voyage d’agrément », Le Dauphiné Libéré titre : « l’OL vise la tête ».

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