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Garder la main

Publié le 29 avril 2016 à 20:00 par R.B

Le week-end dernier, l’OL et le Gazelec se sont imposés et ont profité des résultats de leurs concurrents directs pour la place de dauphin et du maintien... A trois journées de la fin, rien n’est acquis...

Quelle fin de championnat ! Tout est possible. Rien n’est encore figé. Mais l’espoir se fait de plus en plus grand au fil des matches. En ramenant les trois points de Toulouse associés au nul de Monaco à Rennes, l’OL a repris une bonne main pour décrocher la place de dauphin d’autant qu’il y aura la venue de l’équipe princière dans une semaine ! Alors pas de couac évidemment en recevant les « Gaziers » de Thierry Laurey. Et ce n’est pas parce que cette équipe corse pointe à la 17ème place à 21 longueurs que l’affaire est pliée. Le Gazelec joue avec un énorme courage son maintien que l’on croyait envolé, déjà, après 10 journées. Les coéquipiers de Ducourtioux se sont accrochés, ont réagi superbement, replongé... mais ils sont toujours vivants. Ils se disent que ce serait ballot de plonger après tant d’efforts, d’espoirs. Sur le papier, ils ne présentent pas le même pédigree que les Olympiens surtout en l’absence des expérimentés Bréchet et Le Moigne. Qu’importe. Le foot n’est pas une science exacte. « Chaque match a son histoire... On peut en prendre 5... comme poser des problèmes... ». L’entraîneur Thierry Laurey lucide dans un sens comme dans l’autre.

A Toulouse, souvent dans la douleur, l’incertitude, le septuple champion de France a montré qu’il avait des ressources collectives et individuelles. Celles qu’il faut dans ce sprint final. Il sait aussi qu’il reçoit deux fois de rang et a peut-être l’occasion de s’éviter un dernier match « piège » à Reims s’il fait le nécessaire.  Ne pas penser à Monaco, qui aura joué quelques heures auparavant, voire à l’OGCN ou l’ASSE même si cela peut avoir son importance.  Concentration maximale sur le Gazelec, une équipe corse qui avait fait ce qu’il fallait en décembre dernier pour s’imposer à une époque où l’OL tanguait dangereusement.

Sauf pépins de dernière minute, Bruno Genesio aura vraiment le choix pour constituer son onze de départ. S’il n’y aura pas de surprises à plusieurs postes, difficile d’annoncer les titulaires pour d’autres dans toutes les lignes. Et puis, l’entraîneur olympien sait aussi qu’il peut compter sur les remplaçants au départ, sur une autre animation en cas de problème. Garder la main pour les deux équipes avec plus d’atouts, a priori, pour le camp lyonnais. Un avantage indéniable.

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