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Gérald Baticle : « Apprécier ces moments-là »

Publié le 24 avril 2012 à 20:06 par NF

Gérald Baticle, était l’invité d'OL System ce mardi soir. Il a évoqué ses souvenirs de sa victoire avec l’AJ Auxerre en 1994 mais aussi sur la finale qui va opposer l’OL à Quevilly, samedi.

Gérald Baticle a remporté les deux coupes nationales dans sa carrière de joueur. Une coupe de la Ligue en 1997 avec Strasbourg mais aussi la coupe de France avec l’AJ Auxerre trois ans plus tôt. Il a même marqué le deuxième but de la victoire (3-0) contre Montpellier. Ce fut le premier trophée de sa carrière. Au-delà du match, l’adjoint de Rémi Garde tient toujours en mémoire le côté sentimental de la finale. « Chez-moi, j’ai toujours le petit trophée de la coupe remis aux joueurs. Ca représente des bons moments vécus mais surtout les liens entre les hommes. Une solidarité entre toutes les personnes du club qui a permis de se surpasser pour la gagner. J’ai toujours en mémoire les anecdotes sur la préparation du match. La beauté de la coupe de France réside dans l'émotion que cela procure. »

Lors d’une finale, il n’y a jamais de favoris.

 L’ancien joueur Auxerrois souhaite que le groupe olympien profite à fond les jours précédents ce match capital. « C’est un bon moment à vivre. Il faut apprécier le talent qu’on a montré pour atteindre la finale. Il est nécessaire d’apprécier au maximum car on ne sait pas quand est-ce qu’on va revivre des instants pareils, » prévient-il.

Il est notamment revenu sur l’adversaire qui attend les Lyonnais ce samedi. Une opposition contre un club de National, qu’il ne faut pas sous-estimer. « Lors d’une finale, il n’y a jamais de favoris. Ce n’est pas sur le papier qu’un match se gagne. C’est du 50-50. Quevilly a eu plus de mal lors de ses premiers tours de coupe, plutôt que lors de leurs rencontres contres des équipes professionnelles. Les joueurs Normands ont gagné sur l’envie. »

Alors que la France du foot sera derrière le Petit Poucet, Gérald Baticle insiste sur cet aspect-là. « L’OL est présenté comme le vilain club à abattre. On doit tirer une force de cette hostilité pour être solidaire ensemble. On aura une partie du stade derrière nous, » conclut celui qui s’occupe des attaquants lyonnais.

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