masculins / OL - Strasbourg J-1

Gerland ouvre ses portes dimanche soir

Publié le 06 août 2005 à 14:01 par R.B

[IMG2174L]Quel plaisir de retrouver le stade de <b>Gerland</b> ! Vide, c'est un monument imposant sa silhouette historique chargée intérieurement de mille souvenirs, d'émotions et de rêves à atteindre ; témoin privilégié de l'évolution du club. Plein, il devient un immense théâtre de plus en plus vibrant. Il va retrouver son rythme de croisière partagé entre les visites hexagonales et celles européennes en souffrant malheureusement de son exiguïté...

Quel plaisir de retrouver le stade de Gerland ! Vide, c'est un monument imposant sa silhouette historique chargée intérieurement de mille souvenirs, d'émotions et de rêves à atteindre ; témoin privilégié de l'évolution du club. Plein, il devient un immense théâtre de plus en plus vibrant. Il va retrouver son rythme de croisière partagé entre les visites hexagonales et celles européennes en souffrant malheureusement de son exiguïté. Il a été particulièrement gâté lors des 4 dernières saisons titrées : 9 défaites seulement en 98 rencontres dont 5 en championnat !



Ce matin, les 2 Lions en poste devant l'entrée principale semblaient encore endormis. Demain, ils vont peu à peu ouvrir les yeux, se disant que les vacances sont définitivement terminées. Les supporters viendront s'asseoir à côté d'eux en attendant l'ouverture des portes; certains poseront négligemment une main sur leur pelage un peu froid; d'autres prendront la pose en les prenant pour compagnons d'album familial.



A l'image de son enblème, l'OL est le roi incontestable d'un territoire depuis quatre saisons. Point de forêt, de savanes, de chasses pour se substanter... Le roi du ballon rond hexagonal se contente, lui, du rectangle vert; il y croque ses adversaires, les dévore... au tableau d'affichage. Il accumule les bons points, les qualifications européennes et rêve d'étendre sa domination d'un coup de griffe de plus en plus gourmand. Dimanche, tout recommence... Debout les gars... qui ne saute pas n'est pas, définitivement, lyonnais! Et en regardant ce fauve pacifique, les anciens lionceaux Frau, Monsoreau, Pedretti ont la preuve bien réelle qu'ils ont changé de planète...



R.B