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Henri Bedimo était dans Culture Club

Publié le 05 mai 2016 à 11:08 par SC

Le latéral olympien était l’invité d’Héloïse Basson et Serge Colonge pour évoquer son actualité, celle de l’équipe et bien évidemment le sprint final pour la deuxième place.

Le bobo contre Ajaccio

« Ça va mieux. J’ai pris un coup qui m’a contraint à laisser mes partenaires en milieu de partie. C’est une grosse béquille. Il y a pire comme bobo. J’aurais préféré l’éviter… Je me sens de mieux en mieux dans cette saison. Il y a eu des petites galères au début. Elles ont laissé place à des choses plus positives. »

Le match compliqué face à Ajaccio

« L’adversaire qui joue sa survie propose autre chose, a une autre façon de jouer. On avait l’habitude de voir un OL attrayant, offensif. Il faut aussi avoir en tête qu’on est dans le money time. L’efficacité prime. Les trois points et on passe à autre chose. C’était laborieux samedi, le groupe en est conscient. Pour avoir un beau match, il faut deux équipes qui jouent. C’était à nous de trouver des solutions. Ajaccio ne s’est pas découvert même après notre premier but. »

La finale contre Monaco

« On recommence à faire peur. On avait l’impression que Lyon était devenu un club lambda lors de la première partie de saison. Monaco va nous laisser le monopole du ballon. Il faudra rester vigilant à la perte car on sait qu’ils vont très vite en contres. Ils ont des joueurs de haut-niveau qui ont gagné dans d’autres championnats mais c’est plus un groupe, qui est à l’aise à l’extérieur. On veut produire du jeu, aller vers l’avant. Notre groupe a l’habitude de jouer quelque chose en fin de saison. Il n’y pas de stress même si on sait que ça va être un match très compliqué. On ne peut pas dire que c’est un match comme un autre. Il y a un enjeu sportif et économique. »

Ma saison

« Il y a des saisons plus difficiles que d’autres. Il faut avoir du recul pour positiver. On fait le plus beau métier du monde. Ça ne sert à rien de faire la tronche. Il faut respecter les choix et continuer à travailler. Ce n’est pas nouveau pour moi la concurrence. Je n’ai jamais eu les choses facilement. La concurrence permet aussi de bonifier un groupe. »

Mon avenir

« C’est compliqué d’évoquer mon cas personnel. Nous sommes à trois jours de jouer le match le plus important. Ça serait maladroit de parler de ma situation. J’ai une idée de ce que j’aimerais faire. Je me sens très bien ici, dans une belle ville. Il y a les aléas d’une carrière et il y a beaucoup de choses qui rentrent en compte. Mon plaisir est de contribuer à ce que Lyon redevienne Lyon, c’est ce que j’avais dit lorsque j’étais arrivé. C’est une grosse fierté. J’avais une envie folle de porter ce maillot et de montrer que je méritais. Ça fait partie des clubs qui m’ont fait rêver. Un grand club ne meurt pas. »