masculins / Revue de presse

Hugo Lloris dans So Foot

Publié le 07 septembre 2010 à 11:30

Le mensuel SO FOOT ouvre aujourd’hui ses colonnes à Hugo LLORIS. Le gardien lyonnais s’est livré à Franck Annese. Il parle de son poste, de son travail, de sa vie, de l’OL et de l’équipe de France.

Le poste de gardien il estime que celui-ci est assez paradoxal et il s’en explique : « il faut réunir la folie et la maturité, le côté kamikaze et le recul. » L’entretien se poursuit. Notre confrère lui fait part d’une réflexion de Bernard Lacombe sur le fait qu’avant un match son visage ne révèle rien comme si il savait : « non, c’est juste que je suis concentré. Je ne suis pas superstitieux. Parfois je commence à penser au match la veille, parfois le jour même après le repas, mais ça arrive aussi que je me mette dedans au coup d’envoi. »

Les questions se suivent. Sa famille est abordée : « mon grand père m’a légué sa culture cinématographique, les grands classiques d’Eroll Flynn à Gary Grant, tandis que mes parents m’ont transmis le goût des études et les valeurs du sport. » On continue de découvrir Hugo Lloris au fil des pages : «  concernant la musique, je suis très éclectique, je peux écouter du rap américain, de la house ou Zazie. » Notre confrère l’emmène sur le sujet politique : « je ne suis pas spécialement politisé. Je vote, je m’intéresse à la politique mais pas en profondeur. »

L’interview se termine sur le dossier équipe de France et cette fameuse coupe du monde : « quand on fait passer des problèmes extra sportifs avant le terrain, c’est qu’on a tout faux. Que ça puisse arriver dans un club, c’est déjà pas compréhensible, mais alors en sélection nationale, c’est de la folie. » Et ce thème il le développe : « On a tous oublié qu’on était au service du collectif, chacun a pensé à soi. Et puis, on s’est laissé bouffer par l’extérieur. Tu ne peux pas te désolidariser d’un groupe tel que l’équipe de France, même si tu n’es pas d’accord. On a tous fait une connerie. » Cinq pages à lire dans So Foot de septembre.