masculins / Rubin Kazan - OL 1-1

Ils y sont !

Publié le 24 août 2011 à 19:55

Malgré quelques frayeurs en seconde péridode les Lyonnais ont décroché leur billet pour la Champions League et ce pour la douzième fois d'affilée.

Après le succès 3 buts à 1 à domicile au match aller, il s’agissait désormais de terminer le travail à Kazan pour les Lyonnais. Rémi Garde alignait le même onze de départ qu’à Gerland une semaine plus tôt.

Dans les premières minutes les olympiens laissèrent l’initiative du jeu aux Russes. Lovren retomba mal sur un duel aérien mais le Croate se releva rapidement (6e). Les gones se créèrent une belle occasion par l’intermédiaire de Max Gonalons mais son tir fut bien repoussé par Ryzhikov (14e). Moins d’une minute plus tard Michel Bastos tenta une demi-volée mais celle-ci fila à quelques centimètres de la lucarne russe. L’OL était parfaitement organisé. A aucun moment on ne pouvait imaginer que les joueurs du Rubin Kazan pouvaient marquer. L’arbitre belge Frank De Bleeckere oublia de siffler deux mains dans la surface. Sachant qu’il y’en a eu une de chaque coté on parlera d’arbitrage impartial. Après 45 minutes, les deux équipes se quittèrent sur un score nul et vierge.

Les joueurs de Kurban Berdyev eurent une opportunité d’entrée de seconde période. Noba fappait de peu à coté du cadre. Les Russes se découvraient de plus en plus. Bafé Gomis manqua l’ouverture du score en se présentant en driblant le portier adverse mais un défenseur s’arracha pour sauver son camp. Quelques minutes plus tard Lisandro fut lui aussi mis en échec par Ryzhikov. Les joueurs de Kazan ne s’avouaient pas vaincu et ils touchèrent la barre transversale lyonnaise sur un centre-tir de Lebedenko (65e). Hugo Lloris sauva son équipe sur une frappe à bout portant de Medvedev. Les Russes jetaient toutes leurs forces dans la bataille et l’OL faisaient le dos rond. Les Olympiens reculaient et Natcho réveilla le stade en ouvrant la marque sur un tir à l’intérieur de la surface (77e). Les Olympiens avaient bien cru égaliser sur un tir de Lisandro mais Jimmy Briand fut coupable d’avoir « volé » le ballon dans les gants de Ryzhikov (80e). Bastos touchait la barre transversale à cinq minutes de la fin et l’OL était toujours sous le coup d’un but assassin. C’était sans compter sur LA recrue de l’OL Bakary Koné qui reprenait victorieusement de la tête un corner de Kim Källström (87e). Tout le monde pouvait alors souffler. Lyon l’avait fait. Certes en se faisant quelques frayeurs mais l’essentiel était là. L’OL se qualifiait pour la douzième fois consécutive pour les phases de poules de la Champions League.

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