masculins / Revue de presse

Jean-Michel Aulas dans L'EQUIPE

Publié le 04 août 2009 à 10:37 par BV

L’OL est à la Une de l’Equipe aujourd’hui. Le quotidien sportif poursuit son tour de France des formations de Ligue 1 par la présentation du club de Jean-Michel Aulas. Sous la plume de Vincent Duluc, celui-ci évoque la saison à venir.

S’il reconnait qu’il existe « une petite angoisse à l’idée d’entamer le championnat avec une équipe modifiée, un staff modifié, mais en conformité avec ce que nous avions imaginé très tôt la saison dernière », le président lyonnais se veut « ambitieux » pour l’exercice à venir. Son objectif : « gagner le Championnat et aller le plus haut possible en Coupe d’Europe, quelle que soit la Coupe d’Europe. »

Pour se donner les moyens d’atteindre ces objectifs, l’OL a, cet été, dépensé 72 millions d’euros pour recruter Lisandro Lopez, Ali Cissokho, Bafé Gomis et Michel Bastos. «Dépensé, je n'aime pas trop le terme. Disons qu'on a investi. On a dit ce qu'on allait faire et on a fait ce qu’on avait dit (…) Après, est-ce que c’est cher, pas cher ? Ou vous ne voulez pas les joueurs ou vous les voulez et vous dites à votre entraîneur : « Voilà, tu as tout ce que tu as demandé. » » Concernant le prix de vente de Karim Benzema (41 millions avec les bonus), le président lyonnais assume : « Je ne regrette pas. Ceux qui pensent que 41 millions d’euros ne sont pas assez pour un joueur de vingt-et un ans ne connaissent pas le marché. »

[IMG50047#R]Mais le projet lyonnais ne se limite pas au terme de la saison 2009-2010, comme l'explique Jean-Michel Aulas. La saison dernière, « j’ai ressenti qu’il fallait faire quelque chose et aller vers le modèle anglais parce qu’on voulait grandir. On a un plan de quatre ans. Nous, on prend le risque de construire. » L’avenir lyonnais s’écrira-t-il avec Juninho ? « Il a, tout prêt, un contrat de reconversion au club de cinq ans. Avec Juni, on est liés à la vie, à la mort. »

Le président lyonnais est également revenu sur la saison écoulée. « On peut faire toutes les analyses que l’on veut, il a fallu un paquet d’erreurs d’arbitrage, à Bordeaux et au PSG, par exemple, pour qu’on ne soit pas champions », affirme-t-il.