masculins / Pendant la trêve

Jean-Michel Aulas : "Pas de révolution mais une évolution"

Publié le 16 juin 2008 à 20:32 par BV

Il n’a pas hésité très longtemps, Jean II Makoun, lorsque lui fut posée la question de savoir si la possibilité de voir arriver Claude Puel comme manager général de l’OL avait influencé son choix : il a passé le micro à son tout nouveau président, Jean-Michel Aulas.

Tout en reconnaissant que « les discussions sont ouvertes avec le LOSC », que « les choses avancent », ce dernier a précisé qu’ « aucune décision n’a été prise ». « Comme Jean II, nous serions contents s’il venait mais rien n’a été décidé, a-t-il dit. Claude Puel fait partie des managers qui nous intéressent. Lui aussi est intéressé et on a la volonté que cela aboutisse mais il est sous contrat avec le LOSC ; on doit attendre la décision du Conseil d’administration du LOSC qui se tiendra prochainement, dans les 48 heures. »

Le Président lyonnais s’est toutefois déclaré « confiant » dans l’arrivée du technicien lillois : « pour eux (les Lillois), c’est un événement douloureux à gérer mais j’ai bon espoir. On aimerait que cela se fasse d’ici à la fin de la semaine » a-t-il révélé. Vendredi, il rencontrera Christophe Galtier, « pour lui donner la possibilité de rester au club » : « par respect et par pudeur vis-à-vis d’Alain Perrin, avec lequel un accord va être signé demain pour qu'il puisse partir dans les conditions que les deux parties souhaitent, Christophe va probablement vouloir le suivre mais j’ai, en tout cas, apprécié son état d’esprit. C’est un garçon de qualité ».

Le président lyonnais n’en a pas dit plus sur les retouches qu’il souhaite apporter au staff lyonnais. Tout juste a-t-il prévenu : « il faut que tout le monde s’imagine qu’il peut "bouger". Il n’y aura pas de révolution mais une évolution en douceur et ferme. On va chercher à se rapprocher du modèle anglais. Il y aura un entraîneur général qui aura des pouvoirs élargis pour éviter ce que l’on a connu cette saison. On cherche à constituer l’une des meilleures équipes d’Europe tant sur le plan des joueurs que sur celui du staff. Et si ça ne marche pas, il n’y aura plus qu’à changer de président… (rires) »