masculins / OL - PSG J-2

Jérémy Toulalan pour une première

Publié le 28 juillet 2006 à 16:08 par BV

« On est impatients ». Jérémy Toulalan ne cache pas, qu’après une grosse préparation physique, la motivation qui l’habite à l’approche du trophée des Champions est immense. « Je suis surtout impatient de retrouver la compétition et jouer des matchs officiels ».

Auteur de matchs amicaux durant lesquels il fut souvent loué pour son formidable abatage dans l’entrejeu et une place déjà prépondérante dans l’animation rhodanienne, il reconnait pourtant « l’appréhension qui existait au début » et se félicite que son « adaptation (se soit) parfaitement déroulée » pour l’unique transfert de sa carrière professionnelle.

Dimanche, il disputera ainsi son tout premier match officiel sous ses nouvelles couleurs et son premier trophée des champions. Un match forcément important aux yeux de ce talentueux milieu de terrain au palmarès encore vierge de tout succès. Il réfute donc catégoriquement toute idée de relâchement ou de prolongement de la préparation d’avant saison : « c’est la compétition officielle. Il s’agit d’un trophée » rappelle-t-il gravement. « Il faudra gagner ce match » renchérit-il tout en rappelant le caractère particulier d’une telle rencontre : « les matchs contre Paris, Marseille ou Monaco constituent toujours de belles affiches. Ce sera un grand match ; d’autant plus qu’ils ont fait un bon recrutement puisqu’ils ont enrôlé Micka (Mickaël Landreau)».

Une affiche qu’il doublera en effet du plaisir personnel de retrouver 4 de ses anciens coéquipiers de la Beaujoire (Mickaël Landreau, Mario Yepes, Jean-Hugues Ateba et Sylvain Armand). « Ce sera plutôt sympa car pas mal d’anciens nantais sont présents dans l’effectif parisien. Je suis heureux de retrouver Sylvain Armand ou Mario Yepes car lorsque je suis arrivé dans le groupe professionnel à Nantes, c’est avec eux que j’ai commencé ».

En bon ami, Jérémy leur souhaite de réaliser une belle saison. « Cela me ferait plaisir qu’ils terminent seconds du classement … derrière nous ».