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Jérémy Toulalan : "Un challenge à relever"

Publié le 03 mai 2007 à 19:00 par BV

Jérémy Toulalan revient sur le déplacement des Lyonnais au Parc des Princes où il retrouvera son ancien coéquipier, Mickaël Landreau. "La Toule" évoque également la délicate situation de son club formateur, le FC Nantes Atlantique : "Il leur faudrait désormais un miracle".

Comment est l’ambiance à l’entraînement ?
L’ambiance est sympa car on est déjà champions depuis un petit moment. On essaie donc de se faire plaisir à l’entraînement avec des jeux.

Un mot sur le match de ce week-end à Paris.
On va essayer de se faire plaisir et de bien jouer même s’il n’y a plus d’enjeu. On va chercher à gagner car on est des compétiteurs. Dès que l’on commence un match, on veut le gagner. Le Parc des Princes est un des plus beaux stades, avec une bonne ambiance. Ce sont toujours des matchs difficiles à jouer. Les Parisiens restent sur plusieurs victoires d’affilée. Comme nous avons gagné trois fois contre eux cette saison, ils voudront « faire quelque chose ». Ce sera à nous de répondre présent.

Un adversaire qui vous a plutôt bien réussi pour l’instant…
Oui, même si on a eu des difficultés. Lors du trophée des champions, on est allé aux pénaltys. En Coupe de la Ligue, on a gagné sur la fin avec deux buts de Nino (Wiltord). On sait donc que ce ne sont pas des matchs faciles.

Un mot sur la saison du PSG qui a été contrastée.
On les attendait plus haut. Ce fut difficile. Ce ne sont pas des saisons faciles à gérer mais ils se sont bien repris. Ils vont réussir à se sauver et essayent désormais de reconstruire pour l’année prochaine.

Avez-vous suivi les performances de Mickael Landreau ?
Oui. Je l’ai eu au téléphone. Ce ne fut pas facile mais il a quand même bien géré la situation, surtout dans les moments délicats.

Avez-vous discuté ensemble de la situation du FC Nantes ?
Non car c’est assez douloureux pour les Nantais mais également pour nous. Je n’ai pas les mots. Ce qui arrive est triste. Il n’y a pas grand-chose à dire. La situation est ce qu’elle est. Trois équipes doivent descendre. Il leur faudrait désormais un miracle. Ce n’était pas facile à gérer. Ils ont tout essayé pour s’en sortir. Il y avait déjà eu des alertes par le passé. C’était déjà passé de justesse contre Metz il y a deux ans. Ils ont tenté de rectifier le tir mais ils n’y sont pas parvenus. Tout le monde est triste. Il leur faudra maintenant relever la tête.

Si le PSG va mieux, c’est aussi grâce à un ancien Lyonnais, Paul Le Guen. En avez-vous entendu parler dans le vestiaire ?
On sait que c’est quelqu’un de très calme. C’est ce qu’il est parvenu à apporter à Paris : un peu de sérénité. Ce n’était pas évident. Il a réussi à calmer le jeu.

Évoquez-vous entre vous le record de victoires à l’extérieur ?
Oui. On veut gagner. Pour nous motiver encore plus, le coach nous donne des challenges. Ces treize victoires sont effectivement un challenge à relever.
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