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Jour de match à Madrid

Publié le 10 mars 2010 à 11:15 par R.B

Le soleil brille sur la capitale espagnole… l’occasion de s’aérer avant le rendez-vous du soir à Bernabeu…

Tapas, vino riojo dans une bodeja pour diner mardi soir avant de découvrir le somptueux marché San Miguel, des Halles à la Madrilène. Superbe endroit pour le palais et les yeux. Lieu de rencontre de visages connus. Occasion de partage. Soirée agréable.

ll fait 2 degrés ce mercredi matin. Temps idéal pour chausser les baskets avec l’ami Max. Direction la Castellana. Tout droit au milieu du trafic vers le Palais Royal en profitant des monuments, en levant aussi la tête pour découvrir des statues haut perchées, puis retour par la Puerta del Sol avant de revenir par la Plaza de Cibeles, lieu festif les soirs de titre du Real Madrid. A droite du Palais des Communications, cela monte.Ce diable de Max en profite pour changer de braquet. Au bout la Place de  l’Indépendance  et le somptueux jardin del Retiro. Se laisser guider par les allées tranquilles, le plan d’eau limpide et les divers monuments. Une côte accélère le rythme cardiaque, essouffle les jambes. Max commence à peiner…

Revenir par l’immense Castellana habillée par une exposition de drôles de sculptures. « Dis c’est quand qu’on arrive… je fatigue… ». Tais toi et cours! 10 minutes à peine avant de souffler définitivement. Etirements.  Un titre du Marca attire notre regard : « 11 Juanitos ». Le journal en appelle à la fierté, la vaillance du Real pour se qualifier. Cette vaillance qui habitait Juanito, l’ancien attaquant des années 80. Les supporters de Bernabeu se souviennent. A chaque rencontre, à la 7ème minute de jeu (7 étant le numéro du maillot de Juanito), ils scandent le nom de ce joueur qui après une défaite 3 à 0 face à Anderlecht à Bruxelles avait dit à ses coéquipiers : « nous nous qualifierons… ». Ils le firent sur le score de 6 à 1 !


"Je les ai trouvés concentrés. Ils ne parlent pas beaucoup".

Appel à l’orgueil, la vaillance…. Peut-être le signe d’un peu de crainte. Juste devant l’hôtel des joueurs, Bernard Lacombe. Comment sont les joueurs ? « Dès le petit déjeuner, je les ai trouvés concentrés. Ils ne parlent pas beaucoup. Cela n’arrive pas souvent qu’ils soient ainsi… ». Le thermomètre a grimpé. La ville est animée, bruyante. Bernabeu n’est pas très loin. Il reste du temps pour savourer, discuter de choses et d’autres, faire le plein de souvenirs. En parlant de souvenirs, il est question de boutique du Real, de jambon ibérique et autres babioles. Et à coup sûr dans peu de temps, nous allons croiser les premiers supporters lyonnais. Un rendez-vous européen de cette nature reste toujours un grand moment à vivre.

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