masculins / ABECEDAIRE

K... comme KO

Publié le 12 juin 2006 à 10:00 par R.B

C'est l'heure de l'ABECEDAIRE. Une lettre et un mot par jour. Aujourd'hui, nous poursuivons avec le K... comme KO

KO? Il y en eut plusieurs tout au long de la saison au sens propre et au sens figuré. Le premier fut celui de Cris contre Monaco le 10 septembre 2005. L'international brésilien quittera la pelouse à a 36ème minute de jeu en étant remplacé par Diatta. Cris, encore, quelques mois plus tard à Eindhoven. Dans un contact aérien avec Farfan en première mi-temps, Cris restera au sol; il se relèvra le visage en sang et le nez cassé. A la pause, Wiltord le remplacera numériquement. A Parc des Princes, Coupet regagnera le banc à la 68ème minute de jeu. Quelques minutes avant, l'Uruguayen Bueno avait oublié de freiner; il touchera la jambe droite de "Greg". Du coup, par précaution, le gardien de but international laissera sa place à Rémy Vercoutre.

Autre KO? Celui de Diatta à Nice. A la lutte avec le Niçois Tchato, le Sénégalais se fera mal à la jambe; il sera remplacé (29ème) par Réveillère. Jérémy Berthod n'aura pas été épargné. D'abord à Rosenborg, en première mi-temps, mais plus de peur que de mal. A Nice, en revanche,ce sera sérieux. A peine remis d'un souci musculaire, il devra quitter ses coéquipiers (53ème) en larmes avec un nouveau pépin à l'autre cuisse. Quant à Anthony Réveillère et Sylvain Monsoreau, ce sera aussi une question de cuisse. Pour Antho, cela se passera à Ajaccio en Coupe de France (31ème). Lui aussi en revanant juste de blessure. Clerc le remplacera. En ce qui concerne Monsoreau, il quittera la pelouse contre Lille (78ème) pour le même mal. sa façon de regagner le banc se fera tranquillement... au pas. Clerc? Ce fut face au PSV à Gerland (42ème). Séché par le capitaine Cocu, le jeune défenseur reprendra le jeu... Cocu sera expulsé avec son second carton.

Bien sûr, dans la rubrique KO comment oublier celui lié à l'émimination en 1/4 de finales de la Champions League à San Siro face à l'AC Milan. Les images d'une troupe abattue au coup de sifflet final sont présentes dans toutes les mémoires. Face à Marseille ou encore à Lille... il y avait aussi, avec moins d'ampleur, ce parfum de grande déception.


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