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La conférence de presse des Lyonnais

Publié le 18 octobre 2005 à 12:50 par R.B

[IMG6931L]Les Lyonnais ont tiré les premiers en terme de conférence de presse. Ce mardi matin à 11h 30,<b> Gérard Houllier </b>et <b>Mahamadou Diarra</b> se sont donc présentés sous le chapiteau installé dans l'enceinte de Gerland pour répondre aux différents médias. Les Grecs le feront vers 18h 30 juste avant l'entraînement. Quant aux Olympiens, ils feront une dernière répétition à Cailloux sous les coups de 16h. Gérard rappelant avant le début de la conférence qu'il avait retenu <b>21 joueurs</b>...

Les Lyonnais ont tiré les premiers en terme de conférence de presse. Ce mardi matin à 11h 30, Gérard Houllier et Mahamadou Diarra se sont donc présentés sous le chapiteau installé dans l'enceinte de Gerland pour répondre aux différents médias. Le Malien faisant preuve de sa joie de vivre habituelle. Les Grecs le feront vers 18h 30 juste avant l'entraînement. Quant aux Olympiens, ils feront une dernière répétition à Cailloux sous les coups de 16h. Gérard rappelant avant le début de la conférence qu'il avait retenu 21 joueurs. Seul Frau, blessé, ne fait pas partie de cette liste, ainsi que François Clerc.



Gérard Houllier :



Un mot sur le football grec et l'Olympiakos ?

« Il y a moins de 2 ans, les Grecs avaient été champions d'Europe face au Portugal… cela situe son niveau général, même si depuis, il ne s'est pas qualifié pour la prochaine coupe du monde. Il était dans un groupe difficile et a été pénalisé par un mauvais départ. L'Olympiakos ? C'est une équipe rôdée à la Champions League. Elle a certes perdu ses deux premiers matchs en étant malheureuse notamment contre Rosenborg qui a su être réaliste en contres. Nous sommes conscients que ce match est important pour cette formation. L'opposition ? Je ne sais pas. C'est une bonne équipe qui reste sur un doublé coupe-championnat ; elle a bien débuté son championnat. De toute manière, en Champions League, il n'y a pas de gros écarts entre les équipes. Il faudra s'assurer de commettre le minimum d'erreurs ; s'assurer d'avoir du réalisme et de faire preuve de solidarité ».



Quel est à le contexte de ce match ?

« Il est super simple, mais en cas de défaite des Grecs, ils ne seraient pas éliminés. Il faut être prudent. C'est un mini championnat avant le marathon final… Le résultat de mercredi soi ne scellera pas le sort des 2 équipes, même si en cas de victoire, nous ferions un pas de plus vers la qualification. Il nous manquerait un point pour le faire. Mais pour moi, le match le plus important c'était celui de Rosenborg avec cette victoire. Je pense que l'Olympiakos sera un adversaire plus difficile que Rosenborg, car il possède plus d'expérience européenne ».



La remise en route a été difficile contre Ajaccio… cela peut-il être la même chose mercredi ?

« Le match d'Ajaccio était une bonne chose après cette trêve. Ce sera différent contre Olympiakos. Ce ne sont pas les mêmes compétitions, les mêmes approches. Le match de mercredi, c'est comme une finale de Champions League. Il y a 21 joueurs qui rêvent d'une aventure de très haut vol. Tout le monde est concentré, concerné par l'objectif. Notre équipe a du caractère, du tempérament ; elle est capable de surpasser les moments difficiles dans un match. Et puis face à la peur de perdre, on doit opposer une grosse envie de gagner ».



L'absence de Rivaldo ? La fraîcheur physique ? Des changements ? Abidal ?

« J'aurais préféré qu'il joue, comme Zidane avec le Real, au nom du spectacle, du football. La fraîcheur ? C'est important. Des garçons comme Malouda, Diarra… devraient en avoir. Des changements ? J'espère que l'entraîneur sera le même. Il y en aura forcément par rapport à la venue d'Ajaccio… On verra. Abidal ? Je vais voir comment il aura récupéré. S'il ne joue pas, ce sera Berthod. Il ne m'a jamais déçu… Je déciderai au dernier moment ».



Mahamadou Diarra :



Quels souvenirs gardes-tu de ton séjour en Grèce ?

« J'étais très jeune. J'avais 17 ans et 4 mois lorsque je suis arrivé à l'OFI Crête pour jouer en première division. Cela n'a pas été facile. Je pesais 59 kilos… en face les gars en faisaient en moyenne 80 ! Le football grec est un football très physique, où il n'y a pas beaucoup d'espaces. Il faudra être prêt à livrer une dure bataille en étant, aussi, immédiatement dans la partie. Je n'ai jamais gagné contre cette équipe d'Olympiakos. En championnat j'avais perdu 3 à 0 et fait le nul 2 à 2. Et puis en match amical avec Vitesse Arnheim, j'avais fait aussi un nul 3 à 3. J'ai envie de gagner enfin. L'essentiel, c'est de se faire plaisir en gagnant ; que ce soit 1 à 0 ou avec plus d'écart. Je n'ai pas peur de cette équipe, car en football tout peut arriver. On l'a vu récemment en Afrique avec le Cameroun et la Côte d'Ivoire… L'essentiel, c'est de prendre les 3 points… avec la manière ».



Une concentration différente ?

« Tous les matchs sont pareils. Nous jouerons de la même manière que contre le Real. Dans toutes les compétitions, nous jouons chaque fois des finales. Moi je sais que dois être tout de suite dans le match. Mes différents entraîneurs m'ont toujours reproché de ne pas le faire. Aujourd'hui, je pense que j'ai changé ».



Suspendu avec le Mali et l'OL, dans quel état de forme te sens tu ?

« J'en ai profité pour regarder les copains jouer ; ensuite, j'ai beaucoup bossé pendant ces 10 jours. Il va falloir maintenant que j'enchaîne les rencontres. Mercredi, je n'aurais pas le choix : il faudra que j'aille de l'avant, comme mes partenaires… »



As-tu un sentiment de revanche cette saison en Champions League ?

« Par rapport au scénario final du PSV… bien sûr. Je devais tirer le cinquième tir au but… j'attends toujours malheureusement. J'ai envie d'aller plus loin que les ¼ de finales… ».



R.B

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