masculins / OL - Anderlecht J-1

La conférence de presse des Lyonnais

Publié le 18 août 2009 à 20:05 par BV

Michel Bastos
La température, qui risque d’être extrêmement élevée demain, vous inquiète-t-elle ?
Un peu. On en a parlé tout à l’heure entre nous. C’est gênant mais on devra s’adapter. Je viens d’un pays où il fait aussi chaud. La température sera la même pour les deux équipes, il faudra tout donner et oublier la chaleur.

[IMG50132#L]Comment abordez-vous ce barrage aller ?
C’est un match très important pour les joueurs comme pour le club. Demain, il faudra absolument gagner pour aller à Bruxelles avec pour objectif d’assurer la qualification. On a déjà montré de bonnes choses mais il y en a encore beaucoup à améliorer. C’est le début de la saison ; peu à peu, les choses vont se mettre en ordre.

Que représente pour vous le fait de jouer la Ligue des Champions avec Lyon ?
Je suis venu ici pour jouer des matches de haut niveau. L’OL est un grand club qui a l’habitude de disputer la Ligue des Champions, qui joue chaque compétition pour la gagner, c’est super. On espère donc se qualifier, et ensuite se donner à fond pour aller le plus loin possible.

Connaissez-vous cette équipe d’Anderlecht ?
J’ai déjà joué contre elle (avec Lille). J’ai vu deux ou trois matches du championnat belge parce que j’ai des amis qui jouent au Standard de Liège, mais je concède ne pas connaitre grand-chose du championnat belge.

Est-il difficile de préparer une rencontre face à un adversaire que l’on ne connait pas bien ?
C’est difficile, on préfèrerait jouer contre un club que l’on connait mais cela fait partie du jeu. S’ils sont là, c’est qu’ils le méritent.

Attendez-vous avec impatience d’inscrire votre premier but avec l’OL ?

Je sais ce que je peux faire. Les gens attendent que je marque des buts et fasse des passes décisives tout de suite mais si j’y pense trop, je vais me mettre trop de pression. Les choses vont arriver tranquillement. Je sais qu’à un moment, je vais marquer et délivrer des passes décisives. Peut-être cela arrivera-il demain, mais le plus important est que l’équipe s’impose.

[IMG50014#C]

[IMG50130#R]Claude Puel

Craignez-vous que se reproduise le scénario de Valenciennes ?
J’ai beaucoup de respect pour cette équipe d’Anderlecht qui est très costaude, très dense physiquement. Je ne sais pas si on se procurera demain autant d’occasions que contre Valenciennes. J’aimerais bien mais je pense que ce sera loin d’être le cas : Anderlecht est une équipe qui a beaucoup d’arguments.

Le manque de réalisme qui a accompagné votre équipe lors de ses dernières sorties vous inquiète-t-il ?
Je regarde le fait que l’on ait été capables de se procurer beaucoup d’occasions. On va automatiquement rectifier cela. Le plus embêtant eût été de ne pas s’en procurer. Je suis globalement satisfait de notre jeu, même s’il y a encore pas mal de choses à corriger. On est sur le bon chemin.

Craignez-vous la chaleur ?
En général, les fortes chaleurs avantagent l’équipe qui doit défendre : pour faire du jeu et multiplier les courses, il faut avoir un bon physique. La chaleur sera donc très importante. C’est un élément qu’il faudra prendre en considération. Mais ce sera la même chose pour nos adversaires, même si, en jouant à l’extérieur, ils seront plus à l’aise pour défendre et réduire les espaces.

Quel joueur d’Anderlecht craignez-vous le plus ?
On respecte tous les joueurs mais on ne les craint pas. Ils ont Boussoufa, Polak qui apporte beaucoup au milieu, Suarez. C’est une équipe qui a beaucoup de densité physique, notamment derrière, avec également des joueurs dotés d’une bonne technique. C’est une équipe complète et très intéressante.

Anderlecht vous semble-t-il plus fort que lorsque vous l’aviez affronté avec Lille ?
C’est une équipe complète qui me semble supérieure à celle que l’on avait rencontrée avec Lille.

L’OL n’a plus gagné une double confrontation en matches aller-retour depuis trois saisons. Cela vous inquiète-t-il ?
Malgré le fait qu’on ait joué un huitième de finale face à Barcelone, on a un peu perdu l’habitude de disputer des doubles confrontations. En match aller–retour, il y a une gestion de la situation qui est importante. On verra en fonction de l’évolution de la rencontre, et des différents paramètres que sont la chaleur, le score, l’adversaire…

Le souvenir de l’élimination par Maribor (en 1999) est-il encore dans les mémoires ?
Le seul qui a connu celle-ci, c’est Sidney Govou, et il ne jouera pas demain. La configuration et l’attente sont complètement différentes de celles qui avaient entouré Maribor. On sait que l’on va disputer une double confrontation très importante, qui sera très difficile, cela suffit.
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