masculins / Rubin Kazan - OL J-1

La conférence de presse lyonnaise

Publié le 23 août 2011 à 18:20 par R.B/S.G

Rémi Garde et Bafétimbi Gomis sont passés au point presse avant l’entrainement au Stade Central du Rubin Kazan…

  BAFETIMBI GOMIS

Pas question d’un optimiste béat chez l’attaquant olympien, mais aussi des certitudes sur l’état d’esprit du groupe. « Tant que l’arbitre n’aura pas sifflé la fin de la rencontre, la qualification ne sera pas assurée. Ce sera un match difficile d’autant que le Rubin a marqué à Gerland. Que l’on ait deux buts d’avance n’enlève rien à la pression. Nous avons remporté la première manche et cette équipe adverse est capable d’enlever la seconde. Soyons solidaires, efficaces pour nous qualifier ».

« Bafé » privilégie toujours le collectif dans ses propos. « Est-ce-que je suis en forme ? C’est trop tôt pour le dire. Je suis simplement à l’image de l’équipe. On est revenus des vacances avec de l’envie. Si j’ai marque ou si « Licha » a marqué, on le doit à nos coéquipiers…Le deuxième but du match aller, peu importe qui l’a inscrit. Il a eu le mérite de nous donner l’avantage ».

Peut-il expliquer le fait que l’OL ait toujours été mené au score ? « Parce que l’on attaque beaucoup ; on prend des risques. On n’est pas à l’abri d’un contre, d’un coup de pied arrêté. Mais d’une façon générale, notre jeu est en amélioration par rapport à avant… Et puis, ce groupe a un vécu de bons et de moins bons moments. Cela doit nous servir… ».

Lors de la visite du Kremlin en matinée, « Bafé » s’est particulièrement intéressé aux différentes explications fournies par la guide. « Je ne connaissais pas grand-chose de la Russie. Ce matin, nous avons fait une belle visite. A St-Etienne, j’ai côtoyé au Centre deux joueurs russes. Des personnes respectueuses, bien éduquées… ». Et pour finir, il a dit son espoir de retrouver l’Equipe de France. « Oui, j’espère… Mon premier objectif, c’est d’être bon avec mon club… et après ce serait un grand plaisir de retrouver l’Equipe de France ».


REMI GARDE

L’entraineur lyonnais a donné le ton en répondant à la première question. « Non, le retard dans notre voyage n’influencera pas notre match… tout le monde est resté calme… ». Idem pour parler de ce match retour avec un avantage de deux buts ou du fait d’avoir toujours encaissé un but. « Nous sommes à la mi-temps de la rencontre… Oui, nous avons toujours encaissé un but, mais nous en avons toujours marqué. Ce n’est pas encourageant de prendre à chaque fois un but, mais à chaque fois, il y a eu un état d’esprit. Chaque match est un équilibre entre le fait d’avoir le ballon et le fait de ne pas l’avoir… ».

Après le match aller, ce match retour présente aux yeux de Rémi un peu moins d’incertitudes. « On connait cette équipe du Rubin. Elle est intelligente collectivement ; elle est bien au point. On peut penser qu’elle ira de l’avant. Elle a rarement changement d’animation… On verra ce qu’il en est mercredi… »

  Rémi a répondu aussi à une question d’un journaliste russe à propos de Mostovoï, son ancien partenaire de Strasbourg qu’il a comparé à Bergkamp, un de ses illustres coéquipiers à Arsenal. Il a aussi affirmé qu’il se sentait bien dans la peau d’un entraineur avant de terminer sur une note collective en répondant à une question sur la réussite du tandem Gomis/Lisandro. « C’est un état d’esprit et une organisation collectives qui permettent cette réussite comme leur état d’esprit individuel. Ils apportent leur travail défensif au collectif. Cela fonctionne car tout le monde y met du sien. Tout le monde a envie de participer à la LDC. C'est très important.... ».

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