masculins / OL - OM 5-5

La fièvre s'était emparée de Gerland

Publié le 08 novembre 2009 à 22:58 par AG

Le choc des olympiques a tenu ses promesses et même au-delà. Lyonnais et Marseillais se sont rendus coups pour coups dans une rencontre qui restera dans la légende.


[IMG50014#C] Après le succès dans le derby et la qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions, les joueurs de Claude Puel avaient la ferme intention de boucler cette belle semaine par une belle performance face à l’OM.

A l’entrée des deux formations, Gerland était copieusement garni et les tifos colorés rayonnaient de toutes parts. Dès les toutes premières secondes Kim Källström perforait l’arrière-garde marseillaise et frappait du droit mais ce fut sans danger pour Mandanda. Sur un long ballon mal renvoyé par la défense azuréenne Miré Pjanic se précipita pour contrôler de la poitrine et reprendre le cuir en demi-volée pour ouvrir le score dans une ambiance de folie (3e). Quelle entrée en matière pour les Gônes ! Les Marseillais trouvèrent rapidement l’égalisation sur un corner repris par la tête de Diawarra qui s’était joué de Toulalan (11e). Les Lyonnais ne s’en laissèrent pas compter et sur une chevauchée monumentale de Sid Govou ponctuée par une frappe du gauche l’OL reprenait l’avantage (14e). Avec trois buts en moins d’un quart d’heure, le match était parti sur des bases impressionnantes. Baky Kone répliquait avec un tir d’une vingtaine de mètres qui passa de peu à coté (21e). Décalé par Lisandro, Kim källström s’essaya lui aussi à la frappe mais sa tentative fila assez loin du cadre (31e). Alors que la rencontre se déroulait sans accroc, les esprits s’échauffèrent sur un vilain geste de Cheyrou sur Pjanic à l’insu du trio arbitral. Les Marseillais accentuaient la pression et sur une frappe lointaine de Cheyrou, Hugo Lloris jugeait mal la trajectoire du ballon qui franchissait la ligne de but (44e). Même s’ils avaient la possession du ballon en leur faveur, ce but des Marseillais pouvait être qualifié d’heureux. L’arbitre siffla la mi-temps dans la foulée.

Après la pause, les joueurs de Claude Puel ne rentrèrent pas dans la partie de la meilleure des manières. Sur un centre venu de la gauche, Baky Kone, libre de tout marquage fusillait Hugo Lloris d’une demi-volée en pleine lucarne (47e). Sur une contre-attaque rondement menée les Azuréens furent tout près de réaliser le brak. Niang centra pour Brandao qui trouva la manchette d’Hugo Lloris. Sur le corner qui suivi, Diawarra donnait une nouvelle frayeur à Gerland sur une tête juste au-dessus du cadre (54e). Claude Puel lança Bafé Gomis à la place d’Ederson. Les Lyonnais accentuaient la pression afin de revenir à la marque. Sur une ouverture de Jean II Makoun, Bafé Gomis manquait de peu le cadre. Cissokho débordait sur son flanc gauche et trouvait Lisandro au point de penalty mais l’Argentin ne pu frapper au but (70e). Sur un nouveau corner marseillais, Brandao réussissa à passer devant son défenseur direct et reprendre de volée. L’OM menait alors 4 buts à 2. Sur l’engament Lisandro était envoyé seul au but, résistait à la charge et réduisait le score. Sur un corner lyonnais, Heinze fut coupable d’une main dans la surface que Monsieur Bré ne laissa pas passer. Lisandro Lopez transforma le penalty pour l’égalisation lyonnaise (84e). Après Le premier quart d’heure de folie on assistait a une fin de match d’anthologie. Sur un mouvement d’école, Miré Pjanic était lançé en profondeur mais et décala intelligemment Bastos qui donna l’avantage à l’OL ! quel scénario. Sur un nouveau coup de boutoir marseillais, Niang et surtour Mbia profitait d’un cafouillage avec Jérémy Toulalan pour propulser le ballon au fond des filets. L’OM égalisa à 5-5 dans un match qui restera dans la légende.
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