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La rivière du bonheur

Publié le 08 août 2010 à 14:38 par OT

Après avoir monté le col de l’Iseran, les joueuses de l’OL se sont bien amusées lors de la descente de la Haute-Isère en rafting, samedi après-midi. Reportage au cœur du groupe.

Plutôt que de ne suivre que le départ et l’arrivée, l’occasion nous a été donnée par le staff de vivre la descente de la Haute-Isère en sa compagnie. C’était donc parti pour près de 2h de sensations fortes et de rigolade, dans un bain de soleil. A bord de l’embarcation, le coach Patrice Lair, ses adjoints Frédéric Strappazzon et Antonin Da Fonsceca, ainsi que le kiné Yannick Millet. Après l’apprentissage des techniques de base avec notre guide, nous ne tardions pas à prendre le coup de pagaie, vêtus de nos combinaisons noires et casques colorés. A chaque approche d’un raft du groupe, les éclaboussures faisaient rage, les premières victimes furent l’équipe Brétigny-Dusang-Franco-Nécib- Schelin-Viguier. Une escale permit à tout le monde de vraiment se rafraichir en effectuant une petite descente à la nage, une autre fut le théâtre de la vengeance des filles, qui firent partir notre raft pendant que nous étions encore dans l’eau. Un peu plus tard, nous surprimes Aurélie Kaci en plein salto avant, à croire que la montée de l’Iseran n’avait pas affecté son état physique. Les premiers rapides rappelèrent à Patrice les tours de chalutier en Bretagne, alors qu’Antonin tentait désespérément de rattraper les navires de tête. Mais entre temps, un homme était tombé à la mer, ou plutôt à la rivière.

Après une bonne heure de navigation, nous parvînmes à l’entrée des gorges de Centron. L’eau était calme, l’atmosphère paisible, des jeunes s’étaient arrêtés là pour effectuer quelques plongeons. Notre raft s’engouffra lentement dans ce couloir d’eau creusé au milieu de grands blocs de roche, pour rejoindre le reste du groupe qui avait fait une pause, près d’un petit pont situé à une dizaine de mètres de hauteur. Plusieurs joueuses tentèrent le saut. Véronique Pons et Aurélie Kaci le firent même deux fois, Corine Franco n’eut pas de réussite en atterrissant sur les fesses, et Louisa Nécib fut jetée à l’eau par le staff qui était resté en bas.

Les derniers rapides permirent de tenter de faire tomber le groupe des jeunes à l’eau, et de chambrer un Yannick intenable. Le kiné termina presque la descente débout, tentant de défier le courant en lançant des cris de pirate, ce qui nous fit rire aux éclats. A l’arrivée, le Doc Jean-Jacques Amprino et le conducteur du car Gérard Pagliarella nous attendaient avec notre matériel. Un grand merci à eux pour leur généreuse contribution.

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