masculins / R�o saison

L'abécédaire de la saison: F comme...

Publié le 01 juin 2005 à 14:06 par R.B

C'est l'heure de la rétro. Chaque jour par le biais d'un abécédaire nous reviendrons sur ce qui nous semble avoir marqué le dernier exercice des Lyonnais. Du A comme <b>Aulas </b>à Z comme <b>Zorro,</b> c'est parti en 26 lettres et plusieurs mots pour décrire, à notre façon, <b>11 mois </b>passés une fois de plus trop vite... Après le E.... voici le F...[IMG5807L]

C'est l'heure de la rétro. Chaque jour par le biais d'un abécédaire nous reviendrons sur ce qui nous semble avoir marqué le dernier exercice des Lyonnais. Du A comme Aulas à Z comme Zorro, c'est parti en 26 lettres et plusieurs mots pour décrire, à notre façon, 11 mois passés une fois de plus trop vite... Après le D.... voici le E...
--------------------------------------------------------------------------------------





comme Fair Play

Jamais aussi solide, costaud, physique… les qualificatifs de ce type n'ont pas manqué pour parler du groupe lyonnais 2004-2005. De belles bêtes effectivement à l'image de Cris, Diarra, Essien, Abidal… mais cela ne rime pas avec excès dans le comportement sur les terrains. 54 cartons jaunes et 1 seul rouge, soit le titre d'Equipe la plus fair play du championnat devant Auxerre. La saison dernière, les Lyonnais avaient terminé à la deuxième place derrière les Icaunais. La culture du respect des règles du jeu est bien ancrée dans les esprits olympiens. C'est d'autant plus remarquable que les coéquipiers de Cacapa ont terminé, une nouvelle fois, avec la meilleure défense de l'hexagone. 9 rencontres de championnat sans le moindre carton… Seul, Essien peut faire figure « de vilain petit canard » avec ses 11 cartons jaunes et son carton rouge, en ayant évité par miracle, quelques autres fois, des sanctions supplémentaires. En Champions League, les Olympiens ont fini 4 de leurs 10 rencontres sans carton (10 cartons jaunes au total).

31 des 55 cartons sont à ranger dans la catégorie jeu dur (tacles, coups…) avec en fer de lance Essien (10) ; 14 dans celle de l'antijeu « spécialité » de Réveillère, 8 de ses 9 cartons ; 4 pour contestation ; 3 pour altercation et 3 pour maillot enlevé.




comme Féminine

Du FC Lyon Féminin à l'OL, il n'y a qu'un pas franchi le 19 Juillet 2004 avec la signature d'un partenariat. Première saison pour les féminines sous leurs nouvelles couleurs. Un début de saison décevant, avant de se reprendre à partirde la sixième journée. L'arrivée des Américaines fait grand bruit dans le championnat; elles manqueront le match décisif face à Montpellier perdu 1 à 0 par les Lyonnaises qui voient le titre de championne de France définitivement s'envoler. Au terme de la saison, une troisième place en championnat derrière Montpellier et Juvisy, puis une défaite en finale du Challenge de France face à Juvisy… lors de la séance des tirs au but. Pas de titre pour les filles de l'OL cette saison mais une chose est sûre, elles ont démontré toutes leurs qualités footballistiques… l'avenir leur appartient.




comme Fenerbahçe

Istanbul, une ville… 3 clubs majeurs. Besiktas ? Galatasaray ? Ou Fenerbahçe ? A chaque taxi que l'on empruntait, la question était posé au chauffeur afin de savoir s'il était pour ou contre l'Olympique Lyonnais. Histoire de savoir aussi si on allait se chambrer ou se marrer ensemble durant tout le trajet. Cette ville sent la finale et pourtant, ce n'était que lors du dernier match aller par poule que l'OL s'y était rendu. Sans doute l'un des meilleurs matchs de la saison lyonnaise. Il y a eu des scores tel que 7-2 ; 5-1 ; 5-0 ; 4-0 durant la saison mais ce 3-1 là est une belle démonstration lyonnaise hors de lses bases. A 2500kms de Gerland, Caçapa, Diarra & Co ont faussé compagnie aux Turcs et aux Praguois en rentrant à la maison avec 7 points au terme de la phase aller. Face à Fenerbahçe, les Olympiens ont mis un pied en 1/8ème de final au match aller et le deuxième au match retour. Une rencontre un ton en dessous. Selçuk avait ouvert la marque pour Fenerbahçe, Essien remettait les 2 équipes à égalité, Malouda prenait l'avantage mais Tuncay semait la pagaille dans les esprits lyonnais en inscrivant le deuxième but des jaune et bleu. Enfin, le mot de la fin revenait à Nilmar. A 2 reprises en l'espace de 2 minutes dans les arrêts de jeu, le jeune brésilien frappait 2 fois sur 2 passes de Juninho. Inespéré mais… fabuleux. Pour la stat, Nilmar inscrivait là 2 buts sur 4 tirs en 70 minutes de jeu en Champions League.




comme Fêtes

Il y en eut de superbes tout au long de la saison. Cela a débuté à Cannes les 31 juillet après avoir remporté le Trophée des Champions aux tirs au but face au PSG. La photo de famille ressemble à un véritable soleil. Le 4 novembre, la folle fin de match face à Fenerbahce (4 à 2) a un côté électrisant. Le 8 décembre, le stade de Gerland profite de la fête des lumières pour s'embraser aux exploits de ses gamins en démonstration contre le Sparta Prague (succès 5 à 0). Le 8 mars, le carton brêmois (7 à 2) est dans toutes les mémoires. Le 8 mai, le quatrième sacre est acquis avec la victoire sur Ajaccio 2 à 1. Première étape de scènes de joie inoubliables à l'image de celles de Cris, véritable showman… en slip noir et drapeau brésilien… il y aura le 15 mai et Bordeaux (5 à 1)… Puis en suivant la victoire à Marseille (1 à 0), 3 jours à Saint-Tropez pour faire la fête en récompense des fêtes précédentes ; avant la dernière le 28, au soir de la clôture contre Nice du podium de l'enceinte lyonnaise… au balcon de l'Hôtel de Ville… avant d'aller se coucher avec le soleil dans les yeux.




comme Favori

Reprenez la presse au début de la saison. Grand favori de la Ligue 1 : Marseille, son recrutement qui semble plus que prometteur, l'engouement qui entoure toujours le club au passé glorieux. Mais après la 10ème journée, l'Olympique Lyonnais atomise Caen, prend la tête du classement sans jamais la quitter jusqu'au sacre, trois journées avant la fin du championnat. L'OL a su assumer son statut de favori.

Contrairement à ses trois premiers titres, où Lyon avait dû chasser un leader avant de le dépasser à l'utlime journée pour une finale inédite (Lyon – Lens, mai 2002), ou quelques matchs avant la fin, comme face à Monaco la saison dernière, le quadruple champion de France a su imposer son rythme à tout un championnat, ne pas se faire reprendre, et terminer sa course en tête, creusant même l'écart régulièrement sur ses poursuivants les plus sérieux, Lille ou Monaco.







Sur le même thème