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Le 500ème d’Anthony Réveillère

Publié le 05 mars 2011 à 08:05 par RB

Le défenseur international devrait disputer ce dimanche son 500ème match officiel en pros… 500 matchs avec 4 maillots différents…

Tout a commencé avec Rennes le 3 février 1998 lors d’un déplacement à Bastia (0 à 0). « Antho » découvre la L1. Au fil des saisons, il va fouler différentes pelouses : celles du championnat de France, de Coupe de France, de Coupe de la Ligue, du Trophée des Champions, de Coupe Uefa, d’Intertoto, de l’Uefa Champions Ligue… Celles d’Espagne… et encore internationales.

« Antho » est du genre fidèle. Il a porté seulement 4 maillots : Rennes (5 saisons et ½ pour 165 rencontres), le FC Valence (1/2 saison et 24 matchs), l’OL (depuis 2003 pour 301 matchs) et l’Equipe de France (9 sélections). En L1, il totalise 353 rencontres dont 213 avec l’OL.

Il a remporté avec l’OL, 5 titres de champions de France, une Coupe de France et 4 Trophées des Champions. Il a marqué 3 buts avec l’OL : 2 en championnat (Lens en 2003-2004 et Monaco en 2007-2008) et 1 en UCL contre le Steaua en 2008-2009.

Anthony, né le 10 novembre 1979, on l’a vu évolué arrière droit, le plus souvent, mais aussi arrière gauche et parfois milieu droit. Sa vitesse de course se mélange à sa capacité à répéter les efforts pour occuper son couloir défensivement et offensivement, à son sérieux, sa ténacité, sa technique, son mental et son expérience.

« Antho », c’est aussi un homme de caractère qui assume ses choix comme lors de sa blessure  au genou en 2008…  dans la gestion de sa carrière qu’il mène désormais sans agent… ou dans sa façon de voir son métier dont la fameuse concurrence. On le sent franchement bien dans ses crampons. Il a d’ailleurs prolongé avec l’OL pour deux saisons supplémentaires. 

Le natif de Doué la Fontaine est devenu une des personnalités du groupe lyonnais ; une personnalité que l’on prend plaisir à côtoyer. Il a, avec le temps et la confiance, ôter la carapace qui pouvait le rendre distant. Très bon match « Antho » pour fêter ce moment particulier. « Franchement, cela ne me parle pas… Et surtout, je me dis que ce n’est pas une fin en soi… ».

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