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Le point presse de Mapou Yanga-Mbiwa

Publié le 17 mars 2016 à 12:12 par R.B

Le défenseur central revient dans le groupe après avoir purgé son match de suspension à Rennes...

L’ancien héraultais est devenu « incontournable » dans l’axe de la défense olympienne après avoir connu des moments difficiles à ses débuts entre Rhône et Saône. 2 327 minutes de temps de jeu, le 8ème du groupe, l’acolyte de Samuel Umtiti était suspendu face au Stade Rennais après avoir pris 3 de ses 5 cartons jaunes de la saison dans la fenêtre de ses derniers matches. Il a disputé 27 matches avec l’OL, toutes compétitions confondues dont 19 de L1.

LE MATCH à RENNES

«Ce match nul n’a pas changé la dynamique même si on n’a pas su maitriser le match pendant 90 minutes... Ce nul ne va pas nous empêcher d’avancer, car on a conscience de nos qualités... C’est le sprint final. Il faut prendre le maximum de points. Il faut continuer sur notre enthousiasme ».

L’AMBIANCE

« Elle a changé depuis le changement de coach... Le fait d’avoir battu le PSG nous a donné confiance ; les adversaires nous craignent désormais. Le Parc OL ? Il y a une magie dans ce stade qui représente un nouveau projet. Pour l’instant, il nous porte chance. On se sent chez nous avec les supporters qui font du bon boulot ».

Monaco ?

« Monaco a son championnat et nous le nôtre. On verra le résultat à Paris. Des calculs ? On n’en est pas encore là. Il reste beaucoup de matches... On verra après... »

MA FORME

« La prise de fonction du nouveau coach nous a fait repartir à 0 et tout le monde s’est investi à 200%. Le départ de Milan Bisevac ? La concurrence ne m’a jamais fait peur... On est simplement reparti à 0. Le fait de jouer régulièrement m’aide beaucoup. Cela apporte des automatismes et l’apport de Claudio Cacapa ets aussi un plus. Il nous comprend, on discute avec lui. On fait des séances vidéo... C’est effectivement le jour et la nuit avec ma première partie de saison... Les doutes que j’avais ? J’étais arrivé et cela avait été assez difficile. J’ai continué de travailler... J’avais dit ce que j’avais sur le cœur car je n’aime garder les choses... Maintenant c’est le passé. Ma place dans le vestiaire était là, mais pas mes qualités. L’équipe de France ? Il faut que je retrouve mes pieds et ma tête en intégralité... »

LE JEU de L’EQUIPE

« Avant il n’y avait pas d’idées directrices dans notre jeu. Maintenant, on sait. On utilise par exemple les qualités de Rachid (Ghezzal), Maxwel (Cornet). On travaille aussi au quotidien pour s’améliorer »



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