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Le point presse de Maxime Gonalons

Publié le 24 avril 2012 à 13:32 par NF

Après la séance du jour, le milieu de terrain lyonnais a répondu aux questions des journalistes.

Maxime, comment vous sentez-vous après le match contre Lorient ?
J’ai pris un coup à la cheville dimanche. Je fais des soins mais il n’y a rien de grave.

Quel regard portez-vous sur la rencontre de dimanche ?
Ce fut un match très compliqué. Surtout quand tu encaisses deux buts à domicilie au bout de vingt minutes de jeu. En ce moment, on a du mal dans le jeu. On est conscient de ce problème. On essaye de trouver des solutions pour y remédier.

L’OL a disputé 52 matchs officiels cette saison, la fatigue est-elle la raison principale ?
On ne va pas dire que c’est une excuse mais c’est une réalité. Mais on est des joueurs professionnels, on est préparé pour ça. On se doit de faire beaucoup mieux sur le terrain. Sur les trois derniers matchs, on n’a pas été performant. On doit travailler pour améliorer notre jeu et faire preuve d’une meilleure régularité.

Personnellement vous avez disputé beaucoup de rencontres, comment le gérez-vous ?
Je ne vais pas me plaindre. C’est très bien pour moi. Quand on joue tous les trois jours ce n’est pas évident car l’organisme est très sollicité. Je travaille avec les kinés quand j’en ai besoin. Je surveille aussi mon alimentation. Je fais tout pour être au top physiquement en faisant du travail de récupération. Mais on est programmé pour disputer ces matchs en quantité et jouer tous les trois jours.

Comment jugez-vous votre saison ?
Depuis plusieurs années, la période Janvier-Février est un moment toujours difficile pour moi. Je ne sais pas pourquoi. Certainement à cause du climat. J’essaie d’y réfléchir mais sur l’ensemble de la saison je me suis bien senti. J’ai été épargné par les blessures. Aujourd’hui, je suis content de ma saison. Mais j’espère qu’on remportera la coupe de France et qu’on accroche la qualification en Ligue des Champions. Il faut cravacher et ne rien lâcher jusqu’à la fin de la saison.

La finale contre Quevilly va-t-elle se jouer sur le niveau de jeu ou au niveau du mental ?
Le match de samedi va se jouer à l’envie. C’est un match de coupe. On ne regarde pas le niveau des deux équipes. Elle va se jouer sur 90 minutes voire plus, donc il faudra répondre présent sur l’agressivité et sur l’envie. Pour les joueurs de Quevilly, c’est le match de leurs vies. Un match de coupe est très différent d’un match de championnat.

Quelles sont les leçons que vous retenez de la finale contre Marseille ?
On est passé à côté de cette finale. On a eu énormément de regrets parce qu’on n’a pas fait ce qu’il fallait. On a du mal à l’expliquer. Le match en lui-même était faible. On l’a ressenti sur le terrain. On ne veut surtout pas perdre cette deuxième opportunité de remporter un trophée.

Est-ce que vous ressentez de la pression avant samedi ?
En cas de défaite on passerait pour les ridicules. Mais je n’envisage pas la défaite. On a la gagne en tête pour rapporter ce titre à Lyon et tous les supporters. Tout le monde est contre nous. On va bien se préparer et montrer qu’on est l’Olympique Lyonnais. Une finale ne se joue pas, elle se gagne ! On a déjà joué contre des équipes de niveaux inférieurs cette saison, donc on sait comment il faut aborder ce match. On n’a pas le droit de la perdre. Le seul mot d’ordre est : gagner.

Quel regard portez-vous sur Quevilly ?
Je les ai vus jouer en coupe notamment contre Rennes. C’est une équipe qui m’a impressionné. Elle est souvent menée au score mais elle est revenue dans la partie avec une bonne qualité de jeu. Rennes et Marseille ont été éliminés par Quevilly, ce n’est pas anodin. Pour ce club, c’est une situation historique. Si nous respectons les règles du jeu et que nous sommes à notre niveau, il n’y a pas de raison de ne pas l’emporter.

Que représente pour vous le fait de disputer une finale de coupe de France ?
Mon dernier souvenir de coupe de France est la finale de l’OL en 2008 contre le Paris-SG. J’étais avec la sélection des U19. C’était un très bon moment car le club l’avait gagné. Quatre ans après, je serai parmi le groupe qui va se rendre au Stade de France. Si on a la chance de l’emporter ça sera mon premier titre. Ca sera énorme !

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