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Lendemain de Champions League

Publié le 06 avril 2005 à 14:36 par R.B

[IMG3217L]Après les 90 minutes face au PSV Eindhoven, les 11 joueurs utilisés par Paul Le Guen se sont contentés d'un décrassage léger et de soins. Les remplaçants, les éléments du groupe CFA sont restés sur la pelouse de Tola Vologe pour une opposition à laquelle à participer Ze Eduardo, un jeune brésilien de 17 ans venu faire un essai de quelques jours à l'OL...

Après les 90 minutes face au PSV Eindhoven, les 11 joueurs utilisés par Paul Le Guen se sont contentés d'un décrassage léger et de soins. Les remplaçants, les éléments du groupe CFA sont restés sur la pelouse de Tola Vologe pour une opposition à laquelle à participer Ze Eduardo, un jeune brésilien de 17 ans venu faire un essai de quelques jours à l'OL. Il joue attaquant au club Portuguesa Santista, un club de Santos, évoluant en D3 du championnat paulista. Il est venu avec son agent, qui est celui de Cris, et Marcelo. A la fin de l'entraînement Paul Le Guen a annoncé que le groupe présent sur la feuille de match mardi soir avait repos jusqu'à vendredi après-midi (entraînement à huis clos à 14h 45).



Bien évidemment, les Olympiens ont été sollicités pour donner leurs impressions au lendemain de ce match nul.



Grégory Coupet :



Quels sentiments prédominent ce matin ?



«La frustration. Nous avons plus d'occasions que les Hollandais, mais ils ont eu de la réussite et de la chance. Nous avons été moins actifs en seconde mi-temps… Par rapport à tout ceci, la déception est forcément présente. Le changement de leur coach a été positif pour le PSV. Cette équipe a de l'expérience et évolue à son rythme tout en faisant déjouer l'adversaire. Nous, il aurait fallu que nous continuions à garder notre rythme des 45 premières minutes. Bon maintenant, nous n'allons pas nous focaliser sur ce 1 à 1. Si nous avions gagné 1 à 0, nous aurions joué de la même manière le match retour. Le PSV, en revanche, aura un choix à faire. Le but encaissé ? Il est revenu toute la nuit. Sur ce coup, les Hollandais ont 2 contres ; puis le ballon passe entre les jambes de Cris avant de finir sa course dans le petit filet…».



<Tes impressions sur le PSV ?



« Elle a la facilité de faire déjouer son adversaire et de l'entraîner dans un faux rythme. A 1 à 0 en seconde période, nous sommes tombés dans cette nonchalance. Vous, vous avez l'air surpris par ce résultat… nous, nous connaissions la valeur de ce groupe. Mais l'important, c'est que nous soyons encore dans le coup. Nous y croyons dur comme fer. Nous avons une équipe joueuse et nous jouerons mercredi prochain. L'OL est capable de battre n'importe qui… n'importe où».



Nantes passe-t-il dans vos têtes après le match retour ?



«C'est vrai que ce match de championnat est un peu moins important. Nous avons déjà le retour en Hollande dans nos têtes. Ce retour est primordial. Mais à Nantes, nous allons tout de même essayer de faire le nécessaire et pas forcément avec une équipe B ».



Enfin à une question portant sur des comparaisons avec l'équipe du Porto de Mourinho, le gardien de but international a répondu : « mais foutez-nous la paix avec cela… » avant de regagner sa voiture.



Pour Yves Colleu, le PSV a été fidèle à l'image que les Lyonnais en avaient.



« Les Bataves sont très, très costauds. Ils ne sont pas spectaculaires, mais ils ne donnent pas beaucoup de choix à leurs adversaires. Ils ont de l'expérience, de la technique, de la tranquillité ; ils ont partout des bons joueurs, sauf peut-être à un poste. Il faut être au mieux de sa forme pour les battre ; nous l'étions en première période. Mais dès que vous baissez de pied, ils vous tapent dessus ! »



3 à 0 au Werder… 1 à 1 contre le PSV ? « Le foot est effectivement bizarre. La différence entre les 2 formations réside dans le fait que le Werder s'expose. Sinon, c'est une formation aussi forte que le PSV ».



Le match retour ? « Les Néerlandais joueront avec leurs atouts. Ils vont vouloir tenir le ballon, nous décaler ; nous bousculer dans le domaine aérien… Ils sont dangereux en permanence. Ce match sera différent de celui de Porto. La saison dernière, lors du match retour, il fallait tenter le tout pour le tout… et cela avait failli marcher. Là, c'est autre chose. L'expérience nous servira, mais celle de cette rencontre ».



L'absence de coaching ? « A 10 minutes de la fin, ce n'est pas facile d'en faire ; ce n'est pas évident d'être tout de suite dans le rythme d'un tel match ».



R.B

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