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Les derniers instants des Lyonnais

Publié le 24 mai 2008 à 20:59 par BV

Les jeunes Rennais et Bordelais, finalistes de la Coupe Gambardella, avaient à peine quitté la pelouse lorsque le car du groupe lyonnais s’engouffra dans les couloirs du Stade de France.

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. La veille, la transition entre les entraînements parisien et lyonnais avait donné lieu à de joyeuses retrouvailles ; au moment de découvrir la pelouse du Stade de France, les deux groupes se sont ce coup-ci soigneusement évités : à 19h30 pour les Parisiens, 10 minutes plus tard pour les Lyonnais. Coté PSG, seul Bernard Mendy ressortit des vestiaires, histoire de profiter de l’instant avec Mathieu Bodmer. Grands amis en dehors des terrains, les deux anciens Caennais s’isolèrent de longues minutes avant d’être rejoints par Rémy Vercoutre et Sidney Govou.

Cris s’attarde au centre de la pelouse en compagnie de Crosas et Delgado. Ces derniers débuteront la rencontre sur le banc ; bien que suspendu, le Brésilien a tenu à accompagner ses coéquipiers. Pour suppléer l’absence du Brésilien, Boumsong est opérationnel, au sein d’un onze sans surprise. De surprises, la composition de départ du PSG n’en regorge pas non plus.

La composition de l’OL : Coupet, Réveillère, Boumsong, Squillaci, Grosso, Toulalan, Källström, Juninho, Govou, Benzema, Fred.

La composition du PSG : Alonzo, Ceara, Armand, Yepes, Camara, Bourillon, Clément, Rothen, Chantôme, Diané, Pauleta.

Comme a son habitude, Grégory Coupet a préféré rester dans le vestiaire. Il devait certainement y avoir de l’émotion chez le gardien rhodanien au moment où il pénétra sur le gazon du Stade de France à 20h10, au moment de débuter son dernier entraînement en compagnie de Joël Bats et Rémy Vercoutre. Il n’en a rien laissé transparaître. C’est tout juste s’il sembla discerner les « Coupet, Coupet » qui descendaient du virage nord réservé aux supporters lyonnais.

Un quart d’heure plus tard, les joueurs de champ le rejoignirent pour un échauffement physique avec Robert Duverne puis un traditionnel travail de passes. Les Parisiens étaient dans les vestiaires depuis plusieurs longues minutes lorsque les coéquipiers de Juninho regagnèrent les vestiaires. La cérémonie des 90 ans de la Coupe de France pouvait débuter… Les 22 acteurs trépignent...
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