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Les habitants de l’agglomération lyonnaise soutiennent le projet de Grand Stade

Publié le 21 octobre 2009 à 20:52 par BV

Aujourd’hui, à Tola Vologe, dans les locaux du centre de formation de l’OL, s’est tenue la conférence de presse destinée, comme l’a expliqué Jean-Michel Aulas, à « <i>donner des informations sur l’évolution du projet de Grand Stade</i> ».

« Notre dynamisme et la volonté que nous mettons à contourner tous les aléas qui ont retardé son évolution montre qu’un grand club ne peut pas exister sans un grand stade » a-t-il dit. Gérard Collomb, président du Grand Lyon, et Pierre Crédoz, maire de Décines, y ont également pris la parole pour vanter les mérites d’un complexe dont le permis de construire sera déposé à l’automne 2010 et la date d’inauguration fixée au 8 décembre 2013. Etaient également présents plusieurs élus du Grand Lyon et personnalités sportives lyonnaises.

Le président de l’OL a d’abord expliqué que le choix de Décines pour y implanter ce projet « correspondait à ce qui était souhaité en termes de transports en commun et d’accessibilité ». « En comparaison de Gerland, qui présentait des difficultés, il n’y a pas photo, a-t-il déclaré. C’est le projet le plus pertinent et le plus efficient. » Les soirs de match, 68% des spectateurs, soit 40 000 personnes pourront ainsi utiliser les transports en commun pour s’y rendre.

Le président lyonnais, qui a rappelé que « le financement novateur du stade sera privé à 100% » et que les discussions au sujet du « naming » étaient entamées sans qu’aucun engagement ne soit signé, a cité en exemple l’Allemagne qui a vu sa moyenne de spectateurs après la coupe du monde 2006 passer de 23 000 à 42 000. L’accent a également été mis sur la conformité du projet avec les principes de développement durable (partenariat avec l’ADEME [Agence De l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie], respect des principes visant à lutter contre les nuisances sonores et liées à la lumière, préservation du V Vert, intégration au paysage).

François de Sars (ISPOS) présenta ensuite les résultats d’un sondage effectué aux plans national et régional (Grand Lyon), destiné à connaitre le degré d’approbation au projet de la population. Celui-ci révèle que « les habitants de l’agglomération lyonnaise soutiennent le projet de Grand Stade » (74% d’avis favorables, 82% d’entre eux considérant même qu’il s’agit d’un levier essentiel pour favoriser la candidature de la France pour l’Euro 2016). Dans les trois communes concernées par la construction du Grand Stade, la moyenne d’avis favorables s’établit à 54% (55% à Meyzieu, 59% à Décines quand 61% y sont défavorables à Chassieu). Ils sont par ailleurs « 74% à adhérer au principe d’un cofinancement de l’équipement aux trois quarts par des capitaux privés et à un quart par des fonds publics, tel que prévu par le plan de financement du projet de Grand Stade à Lyon ».

Ce sondage révèle par ailleurs qu’une majorité de Lyonnais pense que le Grand Stade constituera un vecteur de notoriété au niveau international pour Lyon et son agglomération (64%) et un levier de dynamisation de l’est lyonnais qui bénéficiera à l’agglomération tout entière (78%). C’est ce que confirme Gérard Collomb en déclarant que « le développement de l’agglomération lyonnaise se fera à l’est. Il ira jusqu’à Bourgoin englobant une large zone à laquelle appartiendra le Grand Stade».