masculins / Peace Cup 2007

Les Lyonnais et la 3ème Peace Cup

Publié le 12 juillet 2007 à 14:45 par R.B

Pour la 3ème fois, l’OL va participer à la Peace Cup dont ce sera d’ailleurs la 3ème édition. Déjà 2 fois finalistes, les Lyonnais sont venus avant tout en Corée du Sud pour poursuivre leur préparation individuelle et collective… 10 des 23 joueurs connaissent déjà cette Coupe…

Ils ne sont plus que 4 olympiens de l’effectif 2007-2008 à avoir participé aux 2 précédentes éditions : Coupet, Vercoutre, Réveillère et Govou. 6 autres sont déjà venus : Hartock, Clerc, Wiltord, Benzema, Müller et Cris. Pour Squillaci, Grosso, Belhaj, Toulala, Bodmer, Källström, Keita, Baros, Diarra, Paillot, Remy et Mounier… place à la découvertes.

Parmi les 23 joueurs présents, 16 sont internationaux dont Fabio Grosso qui sera le seul champion du monde de cette compétition, comme en son temps Edmilson (2003). Ces 24 joueurs représentent 8 nationalités différentes. Sylvain Wiltord devrait rejoindre ses partenaires samedi à Seoul.

Du côté du staff, cette 3ème édition est aussi synonyme de 3ème tandem d’entraîneurs. Après la paire Paul Le Guen/Yves Colleu (2003, défaite en finale 1 à 0 contre le PSV), Gérard Houllier/Patrice Bergues (2005, défaite en finale 3 à 1 contre Tottenham), c’est donc au tour de la paire Alain Perrin/Christophe Galtier.

La compétition débutera jeudi pour le sextuple champion de France face au club japonais de Shimizu, avant d’affronter les Royals de Reading, qui viennent de boucler leur première saison en D1 anglaise en milieu de tableau. Et pour finir, les partenaires de Coupet se coltineront les Millonaros de River Plate, une institution en Argentine, 32 fois champion de leur pays ; sans oublier une coupe intercontinentale et 2 Copa Libertadores. Des légendes ont porté le célèbre maillot blanc, rouge et noir : Di Stefano, Sivori, Francescoli, Passarella, Caniggia, Batistuta, Ayala, Ortega, Gallardo…

A priori rien d’insurmontable pour atteindre une nouvelle finale, mais aussi rien de bien aisé en considérant que la nouvelle version lyonnaise est en pleine période de préparation, tout en étant privé de Fred et de Juninho. N’oublions pas les conditions climatiques, toujours aussi éprouvantes pour les organismes. En descendant de l’avion, le taux d’humidité vous pique vos dernières forces déjà passablement ébranlées par la longueur du voyage et les 7 heures de décalage horaire. Pas le temps de se lamenter, cette Peace Cup se dispute au pas de charge : 4 matches en 11 ou 12 jours pour les 2 finalistes.