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L'éternelle mauvaise foi de Lyon Mag...

Publié le 07 mars 2005 à 18:41

[IMG3568L]Décidément, il semble que rien ne peut faire changer Lyon Mag dans son obstination à présenter de façon tronquée et orientée le moindre sujet, et avec toujours la même détermination à tenter de jeter le discrédit sur Jean-Michel Aulas.

Décidément, il semble que rien ne peut faire changer Lyon Mag dans son obstination à présenter de façon tronquée et orientée le moindre sujet, et avec toujours la même détermination à tenter de jeter le discrédit sur Jean-Michel Aulas.



La dernière initiative de ce magazine dans sa livraison de samedi dernier est un modèle du genre avec l'exploitation à des fins pernicieuses des récentes visites, pour employer le terme approprié, effectuées par la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes dans le football français.



Qu'en est-il exactement ?



Le 17 février, des inspecteurs de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes sont donc intervenus dans un certain nombre d'entreprises dont l'O.L., dans le cadre d'une enquête nationale du Conseil de la Concurrence.



Au même titre que la F.F.F., la L.F.P., Canal +, des sociétés du groupe TF1 et d'autres clubs, l'O.L. a donc reçu la visite d'inspecteurs venus recueillir les éléments nécessaires à leur action. L'O.L. n'était en aucun cas directement visé par cette action, mais plutôt concerné en tant que client d'organismes proposant des prestations soit télévisuelles, soit de marketing ou de merchandising.



L'ordonnance d'une vingtaine de pages ayant autorisé ces différentes visites ne consacre d'ailleurs que quelques lignes à l'O.L.



L'O.L. et Jean-Michel Aulas réaffirment le côté exemplaire de la gestion du club et rappellent que les visites intervenues dans le cadre du transfert de Mickaël ESSIEN et de celui de Stève MARLET et qui ont été évoquées de façon suspicieuse par Lyon Mag n'ont fait que confirmer cette exemplarité.



La question posée est, pourquoi le magazine Lyon Mag amplifie-t-il et déforme-t-il systématiquement des faits afin de dénigrer parfois l'O.L, et toujours son Président ?



La seule explication plausible est le parti pris de ce magazine pour tenter de déstabiliser un club devenu l'un des meilleurs d'Europe, et un homme dont la réussite dérange ou irrite sans doute un magazine et ses dirigeants qui tiennent boutique de prêche moral pour les autres.



Chacun doit savoir que malgré plusieurs sollicitations, Jean-Michel Aulas et ses sociétés ont toujours refusé de participer à l'augmentation de capital de Lyon Mag.

De la même manière ils ont refusé d'acheter systématiquement des espaces publicitaires dans ce magazine alors qu'ils étaient régulièrement sollicités !



Il convient de préciser que c'est uniquement l'institution Olympique Lyonnais qui a été visitée alors que Lyon Mag feint hypocritement de se demander si la justice va faire « tomber » Jean-Michel Aulas.



L'utilisation de cette expression populaire, à caractère malfaisante est, à elle seule, révélatrice de la volonté de ses auteurs de tenter, au-delà d'une simple diffamation, de salir personnellement Jean-Michel Aulas.



Si Lyon Mag poursuit cette entreprise médiatique à connotation purement négative dans le seul but de faire du mal, le magazine et ses dirigeants ont en partie atteint leur objectif.



Il faut cependant espérer que cet acharnement à coup d'amalgames déplacés, de présentation truffée d'erreurs et de mensonges, et de récit totalement romancé, ouvre définitivement les yeux des personnes de bonne foi.



Il est vrai que les innombrables démêlés de Lyon Mag avec la justice et les condamnations aussi diverses que nombreuses prononcées en toute matière, illustrent abondamment la conception toute particulière du journalisme qu'ont les dirigeants de ce magazine.



L'O.L et Jean-Michel Aulas en savent quelque chose puisqu'ils ont fait condamner l'an dernier, en appel, Lyon Mag et son dirigeant pour diffamation, mais enfin, comme peut-être les intéressés se le répètent-ils, « diffamer, diffamer, il en restera toujours quelque chose ».



Triste, encore que Edouard Herriot, qui fit construire le stade de Gerland, disait « on ne jette des pierres qu'aux arbres qui portent des fruits ».



Aucune chance que cette belle formule, qui va si bien à l'O.L et à sa direction, puisse s'appliquer à leur contempteur ordinaire.