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L’évolution de Maxime Gonalons

Publié le 01 juillet 2010 à 10:55 par R.B

La saison dernière à la même époque, il n’était qu’un jeune prometteur… 27 matchs en pro plus tard, Max a forcément changé de monde sans changer pour autant. Personnage aussi attachant en dehors qu’il est « engagé » sur un terrain… Une interviews à retrouver ce jeudi dans OLSystem…

Il est né à Anfield Road en remplaçant Cris blessé. Il a pris sa place en défense central et a inscrit le but égalisateur. « C’est mon meilleur souvenir. Un moment inoubliable… . Ce moment n’a pas été un coup sans lendemain. Max a joué un peu en défense centrale, au milieu, seul devant la défense, ou avec un autre partenaire. « Je joue où on me met, mais je préfère évoluer seul devant la défense. Quand je joue en défense centrale, j’ai l’impression de ne pas avoir joué. Je ne suis pas fatigué. En revanche, cela demande une concentration de tous les instants ». La concentration, un domaine qu’il doit encore bosser. « Oui, om me le dit souvent… ». Quand on lui demande s’il a un geste préféré sur un terrain, il répond dans la foulée : « la passe longue ».

Forcément cette saison 2009-2010 restera gravée dans sa mémoire. Ce Lyonnais a changé de statut. D’inconnu, il est devenu un élément du groupe qui a joué 1 766 minutes et a inscrit 2 buts. Pas question cependant de se prendre pour un autre. Ce n’est pas le style de la maison. Toujours simple, disponible, avenant, il n’oublie pas ses potes de formation comme Loïc Abenzoar. « Cela fait 10 ans que l’on se connait…J'espère qu'il va passer ». Il écoute aussi les plus expérimentés. « Jérémy Toulalan me parle, Rémy aussi… ».

Avec sa deuxième saison en pro, son contrat jusqu’en 2 014, ses capes d’international espoirs, il aborde le nouvel exercice différemment. « Il faut continuer de travailler pour progresser, pour jouer plus… ». Quant on lui parle de sa propension à mettre de la dimension physique dans son jeu, il approuve. « J’aime tout en sachant que je dois faire attention. Après cela peut faire parler sur et en dehors du terrain. A Marseille, on s’était justement parlé avec Kaboré. J’essaie de ne pas répondre et de rester concentré ».

Nouvel exercice avec cette mise en route pas toujours évidente. « Il y a de la fatigue. Le vélo ? Je m’adapte. Pour l’Iseran, on verra. De toutes façons, on s’encourage… ». Et cette Coupe du Monde ? « L’Argentine, l’Espagne avec son milieu de terrain. L’Equipe de France a forcément déçu par ses résultats et ce que l’on a vu. Cela m’a fait de la peine pour Hugo, Antho, Jérémy ».