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Lisandro : « On n’a plus de marge d’erreur »

Publié le 29 janvier 2010 à 14:59 par BV

Lisandro est revenu ce matin sur l'élimination de l'OL de la Coupe de la Ligue et a évoqué le match de dimanche contre le PSG.

Comment se sent l’équipe après les deux défaites en coupes ?

On vit un moment difficile, ce n’est pas ce dont on avait rêvé. Les coupes constituaient deux objectifs que l’on n’atteindra pas mais il reste beaucoup de choses à faire. On est toujours dans deux compétitions, on est des professionnels, on doit se concentrer sur notre travail et le faire à 100%.

 

On vous a parfois vu manifester votre mécontentement à la pointe de l’attaque. Vous êtes-vous senti seul ?

Il s’agit de situations de jeu qui arrivent lorsque les choses ne se passent pas comme on l’avait prévu. Les pulsations montent, et il peut arriver que l’on puisse perdre le contrôle (de soi), ce qui pourrait être préjudiciable pour l’équipe. Mais je me sens tout à fait l’aise dans l’équipe. Les moments que l’on vit sont des moments difficiles tant pour moi, que pour l’équipe ou le staff, mais je positive, je continue de m’entraîner.

 

Le problème réside-t-il dans un manque de révolte, de caractère de l’équipe ?

Je voudrais éclaircir quelque chose : je fais partie de l’équipe. J’en fais partie. Il n’y a pas moi et l’équipe.

 

La question portait sur l’équipe…

Personne n’a aimé le fait d’être éliminés à deux reprises. Il nous reste deux objectifs : on s’entraîne avec force et envie afin de retourner la situation.

 

Le match face à Paris est-il un match-clé ?

 On n’a plus de marge d’erreur. Il s’git donc d’une rencontre fondamentale, une rencontre-clé face à une grande équipe. On devra élever notre mental pour ne pas perdre davantage de places au classement.

 

Que faut-il améliorer en priorité en prévision du match contre le Real Madrid ?

La priorité, c’est la prochaine rencontre. La priorité, c’est de travailler, de s’entraîner afin d’identifier ce qui marche, pour le renforcer, et corriger ce qui ne fonctionne pas. On doit travailler ensemble, unis. On doit penser et parler positivement. Actuellement, on s’améliore.

 

Vous sortez souvent avant le terme des rencontres. Est-ce une situation que vous acceptez facilement ?

C’est l’entraîneur qui décide. On sait qu’il aime introduire des changements. Je l’accepte.

 

Dimanche, vous allez retrouver Gerland. Comment appréhendez-vous ces retrouvailles ?

On sait que cela ne sera pas facile. Le public est mécontent, c’est logique : on est passé à coté de deux objectifs qui avaient été bien fixés dès le début. Mais c’est à nous de faire en sorte que cela change en jouant mieux. On doit conquérir l’affection du public.

 

Avez-vous le sentiment que votre place en Coupe du Monde dépend des résultats de l’Olympique Lyonnais ?

Cela dépendra en premier lieu de ma performance. C’est sûr que quand on a de bons résultats, ainsi que l’équipe, tout est beaucoup plus clair. Lorsque l’équipe n’a pas de bonnes performances, on n’a pas la même vision des choses. Il faut que les choses changent tant au niveau personnel qu’au niveau de l’équipe.

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