masculins / OL 1 - Liverpool 1

Lloris… rempart gagnant !

Publié le 05 novembre 2009 à 09:45 par R.B

Le gardien lyonnais a une nouvelle fois fait des miracles dans sa cage. Sans lui, l’OL ne serait peut-être pas qualifié pour les 1/8èmes de finale, ni dauphin des Bordelais en championnat…

La saison dernière, il avait déjà accompli une remarquable seconde partie de saison en participant grandement à l’obtention de la troisième place du championnat. Dès la reprise, Hugo a mis le bleu de chauffe, vite transformé en costard hyper chic. Au Mans, contre Valenciennes, Anderlecht, à Auxerre, face à Nancy, Lorient, à Debrecen, au Parc des Princes où Grégory Coupet le surnomma Jésus tant il multiplia les miracles, et évidemment face à Liverpool lors des deux matchs, il fut décisif. Un seul match « poussif », celui contre Sochaux.

Des points en championnat en maintenant son équipe dans le match avant qu’elle fasse la différence, qu’elle revienne au score, ou en assurant le résultat. Des points, encore, sur la scène européenne dont ses deux matchs de géant face à Liverpool où il a littéralement sauver les siens. Au sol, dans les airs. De loin comme de près, l’Azuréen a mis son corps en opposition aux tentatives des Reds d’une main de fer, d’une jambe bien placée. Une concentration de tous les instants. Un corps élastique et ferme pour répondre à toutes les situations de jeu. Hugo mélange les genres dans sa surface de réparation avec toujours le même souci d’efficacité. Sage ou kamikaze, sur sa ligne ou dans ses sorties, des mains ou des pieds, en boxant ou captant, il attire l’objet de ses désirs, rassure ses partenaires, donnant finalement l’impression qu’il offre en permanence une solution de rattrapage.

Dans ce groupe où les vertus collectives, depuis les départs de Juninho et Benzema, sont mises en avant dans l’obtention des résultats, Hugo «Batsman», est devenu le sauveur, « la star » qui se met en avant uniquement par ses prestations haut de gamme. Sans lui, l’OL n’en serait tout simplement pas là début novembre. Merci Hugo.